JEUDI 23 DECEMBRE 2010

Publié le par L'UNION DES CITOYENS PATRIOTES ET SA JEUNESSE

                                                                             SOMMAIRE DES ARTICLES DE L'UCP

 JEUDI 23 DECEMBRE 2010

 

 Miramas (13) : Un couple sauvagement agressé à son domicile 

 

- Montpellier (34) : L'agresseur à la batte de baseball écroué

 

- Corse ATTENTAT : Un centre de vacances partiellement détruit à l'explosif

 

-Marseille (13) : elle tue un homme et appelle la police

 

  - Vandalisme : 250 familles privées de colis de Noël

 

- Grignan (26) : Le trufficulteur mis en examen pour assassinat

 

 - Marseille (13)  : deux automobilistes tombent dans l'eau depuis la Corniche

 

 

                   QU'EN PENSEZ VOUS?

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- Miramas (13) : Un couple sauvagement agressé à son domicile
Il est aux alentours de 19h10 mardi soir. Un couple de retraités rentre tranquillement à son domicile de Miramas-le-Vieux. Ils garent leur voiture devant chez eux mais au moment où ils en sortent, trois individus qui les attendaient là, surgissent. Gantés, encagoulés et armés d'un pistolet automatique, ils entrent avec eux de force dans la maison. Tout s'enchaîne très vite. Les deux victimes sont ligotées. Celui des agresseurs qui détient l'arme, assène de violents coups de crosse sur la tête de l'homme âgé de 68 ans (son épouse en a 74) afin qu'il leur livre ses codes de carte bancaire. Le malheureux s'exécute. Ceci fait, les hommes font main basse sur des bijoux qui se trouvent dans le domicile avant de prendre la fuite.

Le butin demeure inconnu mais en raison de la gravité des faits, l'enquête a été confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire de Marseille.

 

R.C

 

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- Montpellier (34) : L'agresseur à la batte de baseball écroué

Hier soir, Florian, un jeune homme de 29 ans, a été mis en examen pour tentative de meurtre sur ex-concubin et écroué. Lundi,il a frappé son ex-copine Anaïs, 28 ans, avec laquelle il a entretenu une relation de quelques mois avant qu'elle n'y mette fin, il y a peu. Il dit ne pas avoir supporté cette rupture. Après l'avoir giflée, il s'est emparé d'une batte de base-ball et l'a frappée au crâne. Anaïs est toujours entre la vie et la mort à l'hôpital de Montpellier.

 

R.C 
 
 

 

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- Corse ATTENTAT : Un centre de vacances partiellement détruit à l'explosif

 

 

Un commando d'une quinzaine d'hommes armés et cagoulés a fait irruption hier vers 20h30 au domaine d'Anghione, centre de vacances situé sur la commune de Castellare-di-Casinca (en Haute-Corse). Il a neutralisé 12 personnes, dont un enfant, et a placé des charges explosives, détruisant ensuite partiellement  Les dégâts sont qualifiés d'importants mais on ne déplore pas de blessé. Cette action n'a pas été revendiquée.



Le domaine d'Anghione, sur lequel sont implantés des bungalows et des mobil-homes, appartient à la société Promeo. La vente du centre de vacances a récemment mobilisé des nationalistes venus dénoncer une opération spéculative. Depuis le 1er janvier, 82 attentats ont été commis en Corse.

 

 

La Provence (avec Reuters)  

 

 

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-Marseille (13) : elle tue un homme et appelle la police

Le meurtre du retraité reste très mystérieux. Il pourrait s'agir d'un crime passionnel.

Le corps de la victime a été transféré après de longues analyses de la scène de crime par l'identité judiciaire.

Le corps de la victime a été transféré après de longues analyses de la scène de crime par l'identité judiciaire.

Photo Cyril Sollier

 

 

"Allô? Je viens de poignarder un cambrioleur, venez vite!" Voilà, en substance, l'appel arrivé au standard de la police, hier, un peu avant 13h. Le coup de fil provenait d'une jeune femme de 20 ans, depuis son petit appartement de la rue Monte-Cristo, dans le centre-ville de Marseille.

Arrivés les premiers sur place, les marins pompiers trouvaient effectivement un homme ensanglanté et agonisant. Un blessé, gravement atteint, âgé de 65 ans, touché de plusieurs coups de couteau, qui gisait sur le carrelage de la salle de bain. Malgré leurs efforts, les secours le voyaient décéder quelques minutes après avoir tenté de le ranimer. Choquée, l'occupante des lieux répétait alors aux policiers venus l'interroger sa version des faits. Alors qu'elle prenait une douche, elle s'est trouvée nez à nez avec un inconnu qui a tenté de la poignarder. Après un début de bagarre, elle aurait réussi à le désarmer et à retourner l'arme contre lui.

Mais très vite, ces propos se sont heurtés à la réalité de la scène de crime. D'abord parce que la victime venait d'être retrouvée presque entièrement nue. Peu à peu, les enquêteurs ont pu établir que la jeune femme et le sexagénaire se connaissaient. "Il semble qu'il soit un de ses amants, indiquait hier soir une source judiciaire. Elle aussi était en petite tenue au moment des faits. Même s'il est trop tôt pour le dire, il pourrait s'agir d'un crime passionnel."

Hier soir, la garde à vue de l'auteur présumé des faits se poursuivait à l'hôtel de police, où elle s'entêtait à parler du sexagénaire comme d'un cambrioleur. Sur place, la voisine de palier de la jeune fille semblait tout aussi décontenancée. Surprise par le ballet des secours et des fonctionnaires de police, elle venait d'apprendre la nature des faits : "C'est un crime ? Je n'ai absolument rien entendu. Il y a pourtant une mince cloison entre les deux appartements. Je crois que la jeune fille n'a emménagé qu'avant hier (lundi, Ndlr). J'avais déjà croisé un couple de sexagénaires sur place à ce moment-là. J'ai pensé que c'étaient les parents." Un témoignage, vraisemblablement inconnu de la police hier soir, qui pourrait modifier les hypothèses de départ des enquêteurs.

Mais cet élément supplémentaire n'explique toutefois pas le comportement de la jeune femme, qui s'est enfermée dans son improbable scénario. La suite de son audition, aujourd'hui, devrait lever le voile sur un meurtre dont le mobile reste encore très mystérieux.

 

Romain LUONGO
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Le Secours populaire de Chelles a été cambriolé ce week-end. C’est la quatrième fois en un an. Une mésaventure qu’avaient aussi subie les Restos du cœur de Bray-sur-Seine en 2009.

(…) Ce week-end, vraisemblablement dans la nuit de vendredi à samedi, le local de l’association a été vandalisé. « Ils ont cassé le boîtier électrique du rideau de fer, la porte vitrée et ils ont retourné tous les tiroirs, raconte Micheline Nouvion. Ils devaient chercher de l’argent. Mais on n’en a pas ! » Les intrus se sont rabattus… sur un paquet de bonbons, des yaourts et une chaise. Pourtant, la facture s’annonce lourde pour l’association, contrainte de remplacer porte et serrures. Une fois encore.
« En 2010, on aura dépensé 2 500 € en frais causés par le vandalisme », affirme Micheline Nouvion. Plus tôt, c’est le local où est stockée la nourriture qui a été visé. Des sacs de farine ont été éventrés, du lait répandu par terre… Il y a deux semaines, des allumettes ont été introduites dans la serrure de la porte donnant dans le hall de l’immeuble HLM, couvert de tags. Dans la boîte aux lettres, qui ne ferme plus, les bénévoles retrouvent souvent le courrier de l’association ouvert. Tous les soirs, les lieux sont squattés par des groupes d’adolescents qui ont en fait leur quartier général.

 

Source : Le ParisienMerci à Libre Paix

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- Grignan (26) Le trufficulteur mis en examen pour assassinat

 

Laurent Rambaud, le trufficulteur de 32 ans, qui a abattu lundi soir, à Grignan dans la Drôme, un homme de 42 ans qu'il soupçonnait de voler ses truffes, a été déféré au parquet de Valence puis présenté au juge d'instruction, avec son père et un ami.

Il a finalement été mis en examen, hier soir, pour "assassinat" et placé en détention provisoire. Son père a été mis en examen pour "modification de la scène de crime", après avoir remplacé le fusil à pompe utilisé par un fusil de chasse classique. Un ami de la famille est soupçonné d'avoir "recelé le fusil à pompe", afin de masquer son usage. Tous deux ont été laissés en liberté.

 

E.C
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Marseille : deux automobilistes tombent dans l'eau depuis la Corniche

 

 

Le conducteur est mort noyé hier soir. La passagère dans un état critique.

Les plongeurs ont réussi à ramener les victimes à la surface. Immédiatement, elles ont été prises en charge dans deux ambulances par des médecins qui ont tenté de les ramener à la vie.

Les plongeurs ont réussi à ramener les victimes à la surface. Immédiatement, elles ont été prises en charge dans deux ambulances par des médecins qui ont tenté de les ramener à la vie.

Photo Guillaume Ruoppolo

 

Ils se relaient, avec l'énergie du désespoir, sur le quai du poste de secours de la Pointe-Rouge. Dans les deux ambulances, il y a des médecins ou des marins pompiers rompus aux techniques du massage cardiaque. La jeune femme donne des signes encourageants. Son pouls est reparti. Un miracle. Dans l'autre véhicule, l'ambiance est plus pesante. Le jeune homme ne réagit plus. Malgré les efforts des secours, son coeur ne repart pas. Le couple est resté une dizaine de minutes sous la surface, accroché aux ceintures de sécurité, à six mètres de profondeur. En quelques secondes, l'eau s'est engouffrée dans tout l'habitacle, par une fenêtre qui s'est brisée à l'impact.

Une heure plus tôt, hier soir, aux environs de 23 heures, leur petite Peugeot s'est littéralement envolée depuis la Corniche, pour venir s'écraser 15 mètres en contrebas et couler en un instant, dans l'eau noire. Témoin de cette scène irréelle, Alain, un SDF qui vit accroché dans une cabane, à flanc de falaise, n'en revient toujours pas : "Je commençais à m'endormir lorsque j'ai entendu un bruit incroyable. J'ai vu la voiture sombrer dans l'eau. On distinguait les feux clignoter sous l'eau. Dix minutes plus tard, les pompiers sont arrivés et ont récupéré deuxpersonnes. Un homme et une femme, je crois. Je pense qu'ils sont morts." Arrivés sur la vedette La Bonne-Mère, depuis la Pointe-Rouge et avec un pneumatique basé au Frioul, les secours ont pourtant réussi à transporter les victimes avec un dernier espoir.

"On a été alertés par un témoin, expliquait le premier maître Bruno Baffier, le chef des opérations. Quand on est arrivés, la voiture, une 207 ou une 307 se trouvait à six ou sept mètres de profondeur. Les plongeurs les ont sortis pour les ramener à terre." Selon les premiers éléments de l'enquête, le véhicule des victimes, se dirigeant vers le centre-ville sous une pluie battante, aurait entamé une course-poursuite avec une autre voiture, qui a pris la fuite après l'accident. Était-il véritablement poursuivi? S'agissait-il d'un jeu ? Pour l'heure, aucun élément ne vient accréditer la moindre thèse. Les deux victimes n'avaient toujours pas été identifiées à l'heure où nous écrivions ces lignes.

En dépit de la chaîne médicale mise en place pour tenter de les ramener à la vie, le conducteur est finalement décédé vers 1 heure ce matin. La passagère, transportée à l'hôpital de la Timone, restait dans un état très critique.

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                                                                                                   EDITO REACTION DE L UCP
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Article 1 à 7 laprovence.com
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