LUNDI 6 DECEMBRE 2010

Publié le par L'UNION DES CITOYENS PATRIOTES ET SA JEUNESSE

                                                            SOMMAIRE DES ARTICLES DE L’U C P

                                                      LUNDI 6 DECEMBRE 2010 

 

-  Nîmes (30)      :   Une grenade dans la voiture pour se faire justice

-  Marseille (13) :   Marseille: un mineur "violent" s'évade 

- Cote d’Ivoire :  1) Chronologie d’un conflit

                              2)Sortir la Côte d'Ivoire de l'impasse, le défi du médiateur Mbeki

 - Inde (monde) :   Nicolas Sarkozy poursuit sa visite en Inde avec la perspective d'accords 

 

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-Nîmes : Une grenade dans la voiture pour se faire justice

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Philippe, un habitant de Tavel (Gard), a placé une grenade dégoupillée dans la voiture de Patrice à Avignon. Philippe a été mis en examen pour tentative d’assassinat et écroué. « Mon intention n’était pas de le tuer mais de le blesser aux jambes, au moins à la hauteur de ce qu’il m’avait fait. » Une chose est sûre, Philippe, 47 ans, cet habitant de Tavel qui a comparu mercredi devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Nîmes, a la rancune tenace. Pendant près de trois mois, cet automobiliste a ruminé sa vengeance et recherché le conducteur qui lui avait brisé la jambe lors d’une bagarre, trois mois plus tôt. Après avoir enfin repéré le domicile de celui qu’il recherchait, il a placé, le 12 novembre, une grenade dégoupillée dans la Fiat de Patrice, de façon à ce qu’elle glisse sous le siège du conducteur lors d’une manœuvre. Comme prévu, le plancher de la Fiat a explosé. Heureusement, Patrice, la victime n’a été que légèrement blessé.

     Par François | Publié : 6 décembre 2010 Le Midi Libre

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- Marseille: un mineur "violent" s'évade

 

Un adolescent âgé de 17 ans considéré comme "violent" par la police s'est évadé ce matin de l'hôpital de la Conception à Marseille, où il avait été placé vendredi en unité de psychiatrie, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Le jeune errant, démuni de tout document d'identité, a commis plusieurs vols à l'arraché, selon la même source.

Détenu à l'établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de la Valentine à Marseille, il y a fait une crise de démence qui a conduit vendredi à son hospitalisation. Profitant d'une porte laissée ouverte par la sécurité, l'adolescent s'est enfui sans chaussures en direction du centre-ville et a réussi à fausser compagnie à ses poursuivants.

L'enquête a été confiée à la sûreté départementale. En 2008, un détenu de la prison des Baumettes était parvenu à s'enfuir en sautant le mur du même hôpital pour semer les gardiens de la paix chargés d'assurer son escorte.

 

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-Cote d’Ivoire : 1°)  Chronologie d’un conflit

 

 

Les événements de la semaine en Côte d’Ivoire :

  

- 28 novembre : second tourde l'élection présidentielle. Trois personnes tuées et plusieurs incidents localisés. Les deux camps s'accusent mutuellement d'avoir empêché leurs électeurs de voter dans certaines régions. La veille, un couvre-feu nocturne avait été instauré par un décret de Laurent Gbagbo.

- 2 décembre : La CEI annonce la victoire d’Alassane Ouattaraavec 54,1% des voix. Huit morts lors d'une attaque nocturne dans une permanence du RHDP à Abidjan. Les autorités ferment les frontières et interdisent la diffusion des chaînes de télévision étrangères d'information.

- 3 décembre : Laurent Gbagbo est proclamé vainqueur avec 51,45% des suffrages par le Conseil constitutionnel. L'ONU, l'Union européenne, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne reconnaissent la victoire de Ouattara.

- 4 décembre : Durant le couvre-feu, deux personnes sont tuées dans le quartier de Port-Bouët, dans le sud d’Abidjan, où se sont affrontés des partisans des deux camps. Laurent Gbagbo est investi chef de l'État, pendant qu’Alassane Ouattara prête sermentpar courrier "en qualité de président". Guillaume Soro devient Premier ministre de Ouattara.

 

 

 2°) Cote d’Ivoire : Sortir la Côte d'Ivoire de l'impasse, le défi du médiateur  

 

L'émissaire de l'Union africaine, Thabo Mbeki, a rencontré dimanche Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, qui revendiquent tous les deux la présidence. En fin de journée, l'entourage du second a annoncé la formation d’un nouveau gouvernement.

  

La mission du médiateur Thabo Mbeki se complique. Dimanche soir, le camp d’Alassane Ouattara a annoncé que celui-ci avait formé un gouvernement conduit par l’ancien chef politique des ex-rebelles du Nord, Guillaume Soro. Samedi, l’ex-Premier ministre avait revendiqué la présidence du pays en prêtant serment, tout comme l’avait fait plus un peu plus tôt le président sortant Laurent Gbagbo. À l’heure actuelle, le pays est dans l’impasse, aucun des deux hommes n’étant prêt à renoncer à la magistrature suprême.

Cette annonce du camp Ouattara intervient dans la foulée de son entretien avec Thabo Mbeki, médiateur dépêché en urgence par l’Union africaine (UA) pour tenter de débloquer la situation. À l’issue d’une rencontre d’une demi-heure, Alassane Ouattara s’est présenté à la presse pour déclarer qu’il avait prié Mbeki "de demander à M. Laurent Gbagbo de ne pas s'accrocher au pouvoir".

Plus tôt dans la journée, Thabo Mbeki s’était rendu au palais présidentiel de Cocody, où il avait rencontré, pendant près d’une heure trente, Laurent Gbagbo, avec qui il entretient de bonnes relations. "Nous voulons entendre le point de vue de tout le monde dans cette affaire avant de faire des recommandations sur ce qu'il convient de faire", avait-t-il déclaré à l’issue de l’entretien, sans donner plus de détails sur le contenu des discussions Arrivé dimanche matin à Abidjan, l’ex-président sud-africain a rencontré les deux rivaux et doit à présent échanger avec le Conseil constitutionnel (dont le décompte des voix du scrutin du 28 novembre dernier donne Gbagbo vainqueur), et la Commission électorale indépendante (selon laquelle Ouattara a gagné).

Dimanche soir, l’annonce de la formation d’un nouveau gouvernement par Ouattara a compliqué sa mission de médiation, très attendue mais également très brève (24 heures).

Une médiation africaine très attendue

"La tâche de l’ancien président de l’Afrique du sud sera difficile, mais aussi bien Gbagbo que Ouattara ont accepté sa médiation", explique Willy Bracciano, envoyé spécial de FRANCE 24 à Abidjan. "Les relations étant tendues entre la communauté internationale et Laurent Gbagbo, une médiation africaine est très attendue ici".

 

Cyril Bensimon, l’un des envoyés spéciaux de RFI à Abidjan, précise : "On voit mal comment Mbeki pourrait convaincre l’actuel pensionnaire du palais présidentiel de renoncer à son fauteuil. D’après plusieurs sources diplomatiques, la politique des petits pas n’a pour l’instant rien donné." Quant à Alassane Ouattara, "son entourage dit qu’il n’est pas question d’appliquer en Côte d’Ivoire une solution comme au Kenya ou au Zimbabwe, avec la formation d’un exécutif à deux têtes. Pour Thabo Mbeki, la marge de négociation est donc très étroite. Trouver une solution rapide et pacifique semble relever du miracle diplomatique."
Réouverture des frontières lundi
Après une journée marquée par de nombreux incidents localisés, samedi, la situation est redevenue calme, dimanche, à Abidjan, la capitale économique du pays.

"À cause du couvre-feu, chacun s’arrange pour rester chez lui", témoigne l’un de nos Observateurs sur place, joint par France24.com. "Actuellement, les rues sont presque vides, les commerces sont fermés, c’est dimanche. Mais le couvre-feu se finit normalement aujourd’hui, et les jeunes n'attendent qu'un mot d’ordre pour descendre dans la rue. À partir du moment où l’un des deux camps appellera à manifester, l’autre camp voudra contre-manifester. Un bain de sang est prévisible."

La levée du couvre-feu, prévue pour lundi matin 6 heures GMT (8 heures, heure de Paris), n'a pas été confirmée par l'armée qui a, en revanche, pris la parole dimanche soir pour indiquer que les frontières, fermées depuis jeudi, seraient rouvertes lundi. Les mesures de sécurité y seront toutefois "renforcées", a ajouté l'état-major.

Dans les foyers ivoiriens, les informations arrivent avec difficulté. Les médias internationaux, notamment RFI et FRANCE 24, ne sont plus diffusés. Seule la Radio-Télévision Ivoirienne (RTI) peut être captée par les habitants d’Abidjan. "Or la RTI donne des informations sur la majorité présidentielle", juge notre observateur. "Les informations du camp Ouattara sont connues grâce à une sono installée à l’hôtel du Golf, où le candidat du RHDP a installé son quartier général."

Deux présidents ont prêté serment samedi

C’est dans cet hôtel du Golf, sis dans le quartier de la Riviera et sécurisé par la mission de l’ONU, que le candidat du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Alassane Ouattara, a informé la presse samedi après-midi qu’il avait adressé, le matin même, sa prestation de serment au Conseil constitutionnel par lettre. "Les circonstances exceptionnelles que vit la Côte d'Ivoire en ce moment ne me permettent pas de prêter serment en personne devant le Conseil constitutionnel", dit-il pour expliquer l'envoi de ce "serment écrit".

Dans la foulée, le Premier ministre Guillaume Soro, également installé à l'hôtel du Golf, lui a remis sa démission et a été reconduit dans ses fonctions. Par son intermédiaire, c’est tout le nord du pays, contrôlé par l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), qui se trouve rangé de leur côté.

La journée de samedi a également vu le candidat de La Majorité présidentielle (LMP), Laurent Gbagbo, prêter serment lors d’une cérémonie en présence de 200 personnes, dont les membres du Conseil constitutionnel et les généraux de l’armée, mais en l’absence des ambassadeurs des grands pays occidentaux. Il s’est alors posé en garant de la "loi" et de la "souveraineté" de son pays, et a fustigé les "ingérences" venues de "dehors".

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-Nicolas Sarkozy poursuit sa visite en Inde avec la perspective d'accords

 

 Le président français Nicolas Sarkozy poursuivait sa visite en Inde avec la perspective de signer, lundi à New Delhi, des accords commerciaux dans le nucléaire civil et de faire avancer la coopération bilatérale dans le domaine de la défense.

Le chef de l'Etat, qui a eu dimanche soir un premier entretien en tête-à-tête avec le Premier ministre indien Manmohan Singh, devait à nouveau le rencontrer en milieu de matinée.

Les deux hommes doivent ensuite tenir une conférence de presse commune, à 12H30 (07H00 GMT).

Après une première étape à Bangalore (sud) où il a visité le centre spatial indien, puis une journée consacrée au tourisme avec son épouse Carla Bruni-Sarkozy, au Taj Mahal et à la cité moghole de Fatehpur Sikri, la visite de travail du président devait prendre un tour plus politico-économique.

M. Sarkozy devait également rencontrer la présidente de l'Inde, Pratibha Patil.

 

 

Selon l'Elysée, la France et l'Inde devraient signer lundi un "accord cadre" pour la construction de deux réacteurs nucléaires EPR, réalisés conjointement par le géant français Areva et son partenaire indien, la compagnie publique NPC (Nuclear Power Corporation).

Mais à ce stade, "il n'y a aucune signature de contrats" car "les visites bilatérales ne donnent "jamais" lieu à de telles signatures, a-t-on assuré à l'Elysée.

A New Delhi début novembre, le président américain Barack Obama avait annoncé la signature de plusieurs accords commerciaux, pour 10 milliards de dollars.

"Les Indiens sont très attentifs à ce que ce type de visite ne soit pas transformé en visite +carnet de chèques+" et "attachent une extrême importance au dialogue politique, stratégique franco-indien, à ce que nous pouvons faire ensemble pour bâtir une gouvernance mondiale", a également affirmé l'Elysée.

Toutefois, selon la même source, "des progrès décisifs ont été faits" et "un point de non-retour a été franchi pour la signature de contrats" bilatéraux.

Ainsi, "il y a une vraie volonté de l'Inde" pour que "la construction de six EPR soit confiée à la France", a-t-on ajouté.

Areva avait signé en février 2009 un protocole d'accord en vue de fournir à l'Inde deux à six réacteurs EPR de 1.650 MW chacun, misant ainsi sur les besoins énergétiques colossaux de la troisième puissance d'Asie en pleine croissance.

Selon l'Elysée, ce "coup d'accélérateur" a été facilité par la visite du président Sarkozy.

Dans la défense, des discussions sont actuellement en cours, selon l'Elysée, pour la modernisation de 51 Mirage 2000 de l'armée de l'air indienne visant à les doter de missiles de courte portée sol-air, et pour la création d'un moteur de 9 tonnes pour leur avion d'entraînement et de chasse.

"Là encore, des progrès décisifs ont été accomplis et on est sûr que la signature va intervenir, dans les jours qui viennent pour certains, dans les semaines qui viennent pour les autres", a-t-on assuré à l'Elysée.

Parallèlement au programme du président, la Première dame, ambassadrice du Fonds mondial pour la protection des mères et des enfants contre le virus du sida, aura à New Delhi son propre emploi du temps: la visite de l'hôpital gouvernemental Safdarjung et de la fondation Naz, un orphelinat pour enfants malades du sida.

Cette troisième journée de visite devrait s'achever avec la réception de la communauté française à l'ambassade de France, devant laquelle le président fera une allocution.

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  Edito Réaction du Bureau :

Au sujet de la cote d'ivoire. Le problème de l'Afrique est aussi et avant tout le problème de l'Europe. Nous versons sans contrôle des milliards aux dirigeant Africains, sans autre conseils que de faire des efforts de renvoyer l'ascenseur et de garder le calme chez eux... Le probleme est ce que nous avons exporté, le nouveau colonialisme qu'est la Franc-Maçonnerie. Comment "sortir du cadre" arretter cet démocratie injuste ?

 

     VJ  L'U C P

_____________________________________________________________________________________________________ Articles choisi à partir des sites web du 06/12/2010: art par : 1 http://www.fdesouche.com/ et midi libre ; art 2 par : l’AFP 06/12/2010 ; art 3 : Par FRANCE 24 (texte) François PICARD / Willy BRACCIANOenvoyés spéciaux en Côte d'Ivoire ; art 4 par http://www.linternaute.com/actualite/

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