VENDREDI 17 DECEMBRE 2011

Publié le par L'UNION DES CITOYENS PATRIOTES ET SA JEUNESSE

             SOMMAIRE DES ARTICLES DE L'UCP

        VENDREDI 17 DECEMBRE 2010

  

- Marseille (13) : Buraliste enlevé : Trois des treize personnes en garde à vue libérées

 - Draguignan (83) : Six mois ferme pour un médecin qui a abusé de la faiblesse de deux patients âgés 

- Marseille (13) : Trafic d'anabolisants : deux Marseillais mis en examen et écroués

- Bagnols (83) : De la coke et 46000€ saisis par les gendarmes

 

 - Corse Règlement de compte :Le président du club de football de Ghisonaccia assassiné devant sa villa

- France Justice : Gang des barbares: peines aggravées

- Cotes d'ivoire (Monde) : Sarkozy demande à Gbagbo de quitter le pouvoir


                  QU'EN PENSEZ VOUS?

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- Marseille (13) : Buraliste enlevé : Trois des treize personnes en garde à vue libérées

Trois des treize personnes toujours en garde à vue dans le dossier de l'enlèvement du buraliste du parc Kalliste à Marseille  ont été libérées hier matin par la police judiciaire en charge de l'enquête. Il s'agit d'une femme et de deux hommes âgés d'une trentaine d'années.

Ils avaient été arrêtés lors du coup de filet, mené mardi matin, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par la juge d'instruction Carole Sayous, pour "enlèvement", "séquestration", "trafic de stupéfiants" et "association de malfaiteurs".

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- Draguignan (83) : Six mois ferme pour un médecin qui a abusé de la faiblesse de deux patients âgés

 

Le tribunal correctionnel de Draguignan a infligé hier soir dix-huit mois de prison, dont douze avec sursis, à Bernard Amadeo, un médecin généraliste de Saint-Raphaël, déclaré coupable d’avoir abusé le 9 septembre dernier de la faiblesse de deux patients âgés, dont l’un est aujourd’hui décédé.

 

La Provence
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-Marseille (13) : Trafic d'anabolisants : deux Marseillais mis en examen et écroués

Trois Marseillais viennent d'être mis en examen dans le cadre d'un trafic international d'anabolisants, qui aurait rapporté plusieurs centaines de milliers d'euros. Deux d'entre eux ont été écroués. Une opération d'envergure a permis l'arrestation le même jour de plusieurs dizaines de personnes en Allemagne, Autriche, Pays-Bas, France et aux Etats-Unis.

Plus d'informationss demain dans La Provence (édition Marseille)

 

 

D.T.

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- Bagnols (83) : De la coke et 46000€ saisis par les gendarmes

Les gendarmes de Bagnols pistaient cet homme d'une quarantaine d'annéespour un braquage perpétré en octobre dans le Gard. Ils le suspectaient d'avoir mené ce vol à main armée à domicile, aux allures de règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Alors ils ont enquêté sur lui et ont tenté de tout savoir de ses activités. Et l'une des principales était visiblement la revente de drogue !

Alors mercredi matin, sur commission rogatoire d'un juge d'instruction avignonnais, les militaires sont allés l'interpeller à l'aube dans son domicile de Meysse, près de Privas, en Ardècheet ont, au même moment, surgit au domicile de ses parents, au Pontet. Chez lui, les gendarmes ont mis la main sur 19000 euros en liquide, et, chez ses parents pontétiens, sur plus de 26 000 euros et 1,5 kilo de cocaïne, d'une valeur à la revente de 75 000 euros.

"Ce type est l'un des gros revendeurs de coke de la région avignonnaise" confiait hier un proche de l'affaire. L'homme était hier soir toujours gardé à vue et devrait être présenté ce matin au juge. "On a tiré le fil un peu par hasard mais l'enquête et la saisie ont été bonnes !" se félicitait notre source.

  

 

Romain Capdepon
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- Corse Règlement de compte :Le président du club de football de Ghisonaccia assassiné devant sa villa

Marc Paolini a été abattu devant son domicile de Prunelli-di-Fiumorbo en Haute-Corse, hier soir aux alentours de 20 heures. Le président du club de football de Ghisonaccia a été la cible de plusieurs tireurs. La  victime a été touché à la tête par du gros calibre, rapporte le site de Corse matin.

Son corps a été retrouvé au pied de la portière fermée de sa voiture, côté conducteur. Il venait de stationner devant chez lui après avoir passé la première partie de la soirée au stade de Ghisonaccia, situé à un petit kilomètre.

  

 

La Provence
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- France Justice : Gang des barbares: peines aggravées

AFP

La cour d'assises des mineurs du Val-de-Marne, qui jugeait en appel le gang des barbares, a aggravé aujourd'hui les peines de 7 des 17 accusés qui comparaissaient notamment pour l'enlèvement et la séquestration d'Ilan Halimi, jeune juif tué en 2006 par Youssouf Fofana.

Les autres peines sont équivalentes à celles prononcées en première instance en 2009 à Paris. Au total, la cour a prononcé des peines allant de 8 mois de prison à 18 ans de réclusion, ainsi qu'un acquittement, réservant les condamnations les plus lourdes à un des ravisseurs d'Ilan Halimi, Jean-Christophe Soumbou, et à un de ses geôliers, Samir Aït-Abdelmalek.

Enlevé début 2006 et retenu pendant trois semaines à Bagneux (Hauts-de-Seine), menotté et le visage recouvert d'adhésif, Ilan Halimi, 23 ans, a été tué par Youssouf Fofana, condamné à la perpétuité en 2009 pour ce crime antisémite et qui avait renoncé à faire appel.

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- Cotes d'ivoire (Monde) : Sarkozy demande à Gbagbo de quitter le pouvoir

Laurent Gbagbo le samedi 4 décembre lors de sa cérémonie d'investiture. Crédits photo : AP
Laurent Gbagbo le samedi 4 décembre lors de sa cérémonie d'investiture. Crédits photo : AP

 

 

Nicolas Sarkozy s'exprimait à Bruxelles alors que l'Union Européenne a appelé l'armée à se placer sous l'autorité d'Alassane Ouattara.

Le président ivoirien Laurent Gbagbo doit quitter «avant la fin de la semaine» un pouvoir qu'il «usurpe» s'il ne veut pas faire l'objet de sanctions européennes, a déclaré aujourd'hui Nicolas Sarkozy. L'Union Européenne a par ailleurs appelé l'armée à se placer sous l'autorité d'Alassane Ouattara, le président élu.

«Laurent Gbagbo et son épouse ont leur destin en main», a dit le président français lors d'une conférence de presse à l'issue du conseil européen de Bruxelles. Si le président sortant ivoirien, qui refuse le verdict des urnes, ne quitte pas son poste «avant la fin de la semaine (...) ils seront inscrits immédiatement sur la liste des sanctions», a-t-il ajouté.

«En violation de la volonté du peuple ivoirien»

«Ce qui se passe en Côte d'Ivoire est parfaitement inadmissible (...) des élections ont eu lieu, sous le contrôle des Nations unies, elles ont été validées par les Nations unies. Mieux, la totalité des États africains ont reconnu l'élection d'Alassane Ouattara», a-t-il poursuivi.

«En violation de la volonté du peuple ivoirien, qui avait déjà été privé d'élection pendant dix ans, M. Gbagbo se maintient au pouvoir, ses partisans tirent, il y a eu des morts dans les rues d'Abidjan hier, c'est un scandale», a martelé le président français. «Il n'y a pas d'autre possibilité pour M. Gbagbo que de quitter à bref délai un pouvoir qu'il usurpe», a conclu M. Sarkozy.

Selon des sources diplomatiques à Bruxelles, l'UE prépare une liste de 18 ou 19 noms, essentiellement des proches de Laurent Gbagbo, qui seront l'objet de sanctions comme un gel d'avoirs et des restrictions de visas. Le placement ou non du dirigeant ivoirien lui-même sur la liste fait encore débat jeudi, selon des diplomates européens. La liste devrait être décidée lundi prochain par les représentants permanents des 27 gouvernements européens, selon ces diplomates.

Interrogé sur la situation des ressortissants français en Côte d'Ivoire, le chef de l'Etat français a répondu «nous veillons à leur sécurité», sans donner plus de détail. «Le souci, c'est que les Ivoiriens aient le droit d'avoir le président qu'il ont élu, c'est cela qui compte et c'est cela que nous essayons de faire mettre en oeuvre», a-t-il conclu.

La Côte d'Ivoire est au bord du chaos au lendemain d'une journée d'affrontements sanglants entre partisans d'Allassane Ouatta, reconnu comme président par l'ensemble de la communauté internationale, et les forces armées, restées fidèles au chef de l'Etat sortant Laurent Gbagbo, qui revendique lui aussi la présidence. Au moins 11 personnes ont été tuées et environ 80 blessées dans ces heurts à Abidjan, mais aussi dans le centre du pays.

(Avec agences)

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