Insécurité, violences, destructions par le feu...

Publié le par LE BLOG DES CITOYENS PATRIOTES

dans nos provinces aussi cela existe, quand aux motifs : ".....on n'a pas de travail et puis il y a des promesses locales sur le sujet qui n'ont pas été tenues......".

Un incendie criminel détruit le centre social de Sin - Les Épis

Un maître-chien patrouille devant le centre social pour en interdire l'accès.
... © La Voix du Nord
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Dans la nuit de lundi à mardi, le centre social situé derrière l'hypermarché Auchan a été la proie des flammes. Les riverains sont effondrés. Ainsi Gustave qui ne comprend pas que l'on s'en soit pris à un lieu qui « .....n'est pas pour les riches, mais pour les pauvres, comme nous !».

« .....Je suis arrivé avec mes parents en 1972 dans le quartier des Épis : il existait déjà..... » Corinne, aujourd'hui mère de deux filles, n'en revient pas : le centre social Nicolas-Hulot, le lieu où son aînée (17 ans) a fait le plein « de sorties pour des tarifs dérisoires », n'est plus qu'une ruine. Constat dressé par tous ceux qui, comme elle, hier matin, chinent la bonne affaire sur les étals du vide grenier des Épis.

Dans la nuit de lundi à mardi, un incendie criminel l'a rayé du quartier. « À minuit et demi, je voyais des flammes depuis chez moi », témoigne Gustave, qui habite depuis « 10 ans » dans l'une des tours HLM qui ceinturent le centre social. Une Peugeot a servi de voiture bélier. A priori, c'est elle qui, en finissant sa course contre les portes du bâtiment, a mis le feu.

Les dégâts sont considérables. Au lendemain du sinistre, des barrières interdisent aux curieux de s'approcher du bâtiment, qui abrite différents équipements (le centre social Nicolas-Hulot, la bibliothèque, la mairie annexe, la PMI et La Poste ainsi que des salles d'accueil pour les associations). Quelques heures plus tôt, éclairés par des projecteurs, les sapeurs-pompiers de Sin-le-Noble et Douai (dix engins sur place ; trente-et-un soldats du feu) étouffaient les flammes. En l'absence du maire, Véronique Legrand, première adjointe au maire de Sin-le-Noble, est aux premières loges. « C'est affligeant », dit-elle. « Cet équipement permet de faire le lien avec toute la population. » Ce que contestent certains jeunes du quartier (lire page suivante). Son collègue, Jean-Pierre Stobiecki, un enfant des Épis (« J'habite le quartier depuis 40 ans ») est consterné : « Tout le monde peut pousser les portes du centre social. ». En y mettant le feu, les auteurs de cet acte criminel ont pris de vitesse les pelleteuses. Car le centre social était voué à la démolition par l'opération ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine) et être reconstruit un peu plus loin. Ce n'est plus à l'ordre du jour (ci-dessous).

Le quartier, à entendre les habitants, est loin d'être un havre de quiétude. « Ce qui s'est passé cette nuit va marquer les esprits un bout de temps. » Sandrine, enceinte, est descendue aux nouvelles quand elle a entendu les gyrophares. « C'est plus la même mentalité qu'avant, il y a un grand changement. » Cette mère de famille d'un enfant de 7 ans sait de quoi elle parle. Elle est née aux Épis puis en est partie, à 22 ans, vivre treize ans à Lewarde. Depuis son retour, en janvier, elle et son mari n'ont qu'une hâte : repartir........

Les rédactions de La Voix du Nord la Voix du Nord .

 

Source : la Voix du nord

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Publié dans "Infos" Actualités...

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