MARDI 21 DECEMBRE 2011
SOMMAIRE DES ARTICLES DE L UCP
MARDI 21 DECEMBRE 2011
- Vaucluse (84) : Cambriolages dans le Vaucluse : +55%
- Montpellier (34) : Samy forçait sa copine à regarder des vidéos de lapidations et d'égorgements
- Grenoble (05) : Une famille séquestrée et dévalisée à son domicile
- Nice (06) : Quatre hommes ont braqué la bijouterie Watch Gold ce matin
- Port saint louis (13) : Le corps repêché dans le Rhône est-il celui de Coralie ?
-Marseille (13) : la situation à la Porte d'Aix "inadmissible" pour l'Élysée
- Tarascon (13) : Détenu à Tarascon, il s'évade hier de l'hôpital d'Arles
QU'EN PENSEZ VOUS?
______________________________________________________________________________________________
Ils ont explosé de 55 % par rapport au même mois de l’année dernière.
En jetant un oeil aux courbes statistiques du Lieutenant-Colonel Morra, adjoint du Colonel de gendarmerie de Vaucluse, le constat est criant. “Jusqu’au mois d’août, on avait de bons chiffres en zone gendarmerie mais ensuite la courbe 2010 est passée au-dessus de celle de 2009″ est-il forcé d’admettre. En novembre, la courbe des cambriolages, cumulant les chiffres de la police et de la gendarmerie, a même connu la plus forte hausse de France (rang calculé par rapport au nombre de cambriolages pour 1000 habitants).
________________________________________________________________________________________________
« Il fallait que je me mette à quatre pattes et que je mange dans le bol du chien », raconte-t-elle. Samy H. l'obligeait aussi à regarder des vidéos de meurtre sur internet. Des films qui ne mettaient en scène que des femmes, lapidées, décapitées, tuées.
Midi Libre
Un couple d’une soixantaine d’années, leur fille âgée d’une vingtaine d’années et une amie de 89 ans venue leur rendre visite ont été séquestrés vendredi dernier dans un appartement du quartier de la Villeneuve à Grenoble. Une cité secouée pendant l’été par des violences urbaines et qui, depuis, est placée sous haute surveillance policière.
L’octogénaire avait été invitée à dîner vendredi soir par ce couple d’amis, quand, peu après 20h30, tout a basculé : « On venait de terminer le repas quand on a sonné à la porte. Mon ami s’est levé pour ouvrir. Il s’est retrouvé face à cinq énergumènes cagoulés, en survêtement. C’étaient des jeunes. Le premier avait un revolver à la main, les autres des couteaux. Mon ami a essayé de les empêcher de rentrer. Mais ils ont forcé le passage. Ils étaient déterminés. Ils ont demandé à tout le monde de se coucher par terre. Moi, j’ai refusé en leur disant que j’avais 90 ans. Ils n’ont pas insisté. Mais mes amis, terrorisés, ont dû obtempérer. Ils les ont ligotés, ont coupé les fils du téléphone et flanqué le sapin de Noël en l’air. »
La fille du couple doit, elle, se mettre à genoux. « Un gars la tenait par le cou, en lui plaçant un couteau sur la gorge », enchaîne Simone. Les autres agresseurs font alors le tour des pièces en s’emparant des objets de valeur, ordinateurs, téléviseur, téléphones portables qu’ils chargent dans des chariots de supermarché laissés dans la coursive. Les victimes, face contre terre, restent sous la menace des couteaux. « Ils ont demandé les codes des cartes bleues. Deux sont partis, sans doute pour aller retirer de l’argent », raconte encore l’octogénaire, qui dit avoir « eu très peur » pour la fille de ses amis : « Ils l’ont amenée avec eux dans les chambres. J’ai bien cru qu’ils allaient la violer. Mais quand elle est revenue, elle a dit que ça allait. » Pour Simone, l’agression dure une éternité. « Peut-être une heure », précise-t-elle. Avant de prendre la fuite, les agresseurs détachent leurs victimes : « L’un des jeunes a eu le culot de s’excuser en disant qu’il comprenait mon émotion, qu’il avait lui aussi une grand-mère de 80 ans. »
_____________________________________________________________________________________________
Quatre hommes ont braqué ce mardi matin la bijouterie Watch Gold, située au 1, avenue Malausséna à Nice, avant de prendre la fuite, rapporte le site de Nice matin. Le préjudice est pour l'heure inconnu.
"Dès qu'on a eu l'info concernant ce corps repêché, on a tout de suite pensé à Coralie" soufflait hier un enquêteur. Mais il faudra attendre l'autopsie - aujourd'hui ou demain - de ce corps non identifiable pour l'heure retrouvé dans le Rhône (au niveau de Port-Saint-Louis), pour pouvoir affirmer qu'il s'agit bien de Coralie Moussu, 33 ans, disparue le 6 novembre 2009 à Vénéjan (30) et dont la famille, ni la section de recherche de Nîmes n'a de trace.
"Pour l'heure, on ne sait pas s'il s'agit d'un homme ou d'une femme, mais il est vrai que Coralie est la seule disparue avérée dans le coin actuellement alors on s'interroge". D'autant que les premières constatations, suite au repêchage dimanche, évoquent un corps très délabré dont certains os ne sont même plus enrobés de chair. Ce qui tendrait à correspondre avec les mois d'absence de Coralie. "On va voir mais ce serait presque une bonne chose pour la famille, au moins ils arrêteraient de souffrir sans savoir..."
Publié le mardi 21 décembre 2010 à 16H27
Le cabinet de Nicolas Sarkozy a écrit aux commerçants de l'avenue Pelletan.
Depuis des mois, le marché à la sauvette grignote les trottoirs autour de la place Jules-Guesde. Les opérations coup-de-poing qui y sont menées n'ont aucun résultat.
Photo Guillaume Ruoppolo
Des lettres, le collectif d'associations Trait d'union en écrit, tout le temps. Des polies, des énervées, des atterrées, des avec accusé de réception. Voilà trois ans que commerçants, riverains et autres usagers de la Porte d'Aix tirent la sonnette d'alarme à propos de la dégringolade de leur quartier. Car en attendant le profond lifting que doit lui appliquer Euroméditerranée, la Porte d'Aix voit s'étendre vente à la sauvette et petits trafics... Pour remédier à ces désordres, ce que réclame Trait d'union n'est guère original : une présence policière renforcée (après un an de présence, les municipaux ont quitté les lieux cet été) et concertée. "Alors on écrit, mais pour ce qui est de recevoir une réponse...", grince Jean Gaggioli, le président de l'association.
C'est donc peu dire qu'il vient de tomber à la renverse en recevant ce courrier daté du 16 décembre, et signé du chef fe cabinet... du président de la République, Nicolas Sarkozy lui-même. "Les faits que vous rapportez sont totalement inadmissibles, écrit ce dernier. Aussi ai-je saisi Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur (...) en lui demandant de donner des instructions au préfet de la région Paca afin qu'il prenne toutes les mesures nécessaires afin de faire cesser cette situation particulièrement intolérable". Un jugement sans appel qui tombe comme un menu cadeau de Noël dans les souliers des commerçants de la Porte d'Aix. "Il est quand même ironique que le président de la République, qui est à Paris, nous écrive, alors qu'on attend toujours une réponse de M.Gaudin ou du préfet, qui eux, sont à Marseille", attaque Jean Gaggioli. Qui espère maintenant que cette lettre présidentielle permettra de "passer des paroles aux actes. Les opérations coup-de-poing ont montré qu'elles n'ont pas d'impact sur la durée".
En mairie, où l'on n'avait pas encore eu vent de ce courrier présidentiel, Caroline Pozmentier, l'adjointe UMP à la Sécurité l'accorde, "nous n'avons pas encore trouvé la réponse radicale au problème de la Porte d'Aix. Mais nous ne tournons pas les pouces pour autant". Depuis trois semaines, la Ville mène ainsi des actions contre la vente à la sauvette en centre-ville - car le problème a aussi gagné Noailles. Si la police municipale a quitté la Porte d'Aix, "c'est parce qu'elle ne pouvait pas régler seule tous les problèmes de la place Jules-Guesde", justifie Mme Pozmentier, tout en plaidant, une nouvelle fois, pour une "action coordonnée renforcée avec les services de l'État qui doit assumer ses responsabilités".
À ce petit coup de coude, la préfecture répond que "le travail de collaboration entamé avec la mairie depuis le début de l'année se poursuit, chacun intervenant sur la base des responsabilités qui sont les siennes..."
Delphine TANGUY
____________________________________
Première "vraie" évasion du centre de détention : l'homme court toujours
Une chambre a été aménagée pour les détenus de la maison centrale d'Arles et le centre de détention de Tarascon à l'hopital Imbert. Mais le Varois a profité d'une porte dérobée pour s'enfuir.
Photo V.F.
S'il n'est hélas pas rare de voir des détenus profiter d'une permission pour tromper la confiance des magistrats, et prendre la clef des champs, c'est bien la première fois qu'un individu s'évade "pour de vrai" du centre de détention de Tarascon. En réalité, c'est même de l'hôpital d'Arles que l'oiseau s'est envolé, "profitant" d'une visite médicale, au sein de la chambre spécialement aménagée pour les détenus.
Les faits ont eu lieu hier, en fin de matinée : l'homme, condamné au total à des peines de prison jusqu'en 2014 pour des faits de vols, se serait plaint de douleurs abdominales, "particulièrement violentes" indique-t-on de sources proches de l'enquête. Selon le protocole, il a donc été conduit aux services des urgences, destination de la fameuse chambre. Sauf qu'au moment où, pour être examiné par le médecin, il a vu ses menottes enlevées, le gaillard de 28 ans, originaire du Var, a filé par une porte donnant sur l'extérieur. De toute évidence, il n'était attendu par aucun complice, et c'est donc à pied qu'il s'est fait la belle.
Pas dangereux
En pareil cas, explique le procureur Pasta, il n'y a qu'une méthode : "Son signalement a immédiatement été diffusé aux services de police et de gendarmerie". Sauf que, confie aussi le magistrat, rien n'est plus compliqué que de chercher un homme à pied, surtout dans les foules des fêtes de Noël. Mais si dans 48 heures, il n'a toujours pas donné signe de vie, "une information judiciaire sera ouverte et un mandat d'arrêt sera lancé" précise encore M. Pasta.
L'homme n'est pas dangereux. "Il est même très correct avec le personnel pénitentiaire" dit-on du côté du syndicat des surveillants de prison, l'Ufap, où les gardiens ont le sentiment que le garçon a fait preuve de "malice. Il y a une porte, il l'a vue, il a filé" confie l'un d'eux. Qui ne fait aucun reproche à l'administration hospitalière. "C'est un hôpital, ils ont aménagé une chambre exprès qui protège les patients et le personnel. Ce n'est pas une prison". Les surveillants regrettent que "les détenus soient si souvent hospitalisés. Nous appelons le 15, on leur passe le médecin, mais souvent, cela se termine à l'hôpital". Un "maillon faible" dans le système, auquel ils rajoutent le regret "de n'être pas plus nombreux. Il aurait fallu être trois" dit encore l'Ufap. Le procureur invoque l'absence de dangerosité de l'individu qui ne justifiait pas d'escorte. S'il est repris, il devra purger l'intégralité de sa peine plus une, pour évasion. Sans remise.
Silvie ARIES
____________________________________
ATTAQUE INFORMATIQUE : NOTRE SITE DE SOURCE(F.desouche) EST ATTAQUER!!!
NOUS SOMMES AUSSI DESOLER POUR LES GENES OCCASIONNEE ET LE MANQUE D ACTUS.
______________________________________________________________________________________________
EDITO REACTION DE L UCP
______________________________________________________________________________________________
Articles de 1 à 7 recherche perso sur internet tirer de laprovence.com, fdesouche et du figaro.net
A DEMAIN