Quelques Brèves de Nation Press
Danemark : désormais les immigrés devront payer leurs frais médicaux
Désormais, les immigrés arrivant au Danemark devront gagner leur droit d’accès aux soins médicaux gratuits par une période de probation de plusieurs années, pendant lesquelles les consultations, examens ou opérations seront à leur charge.
Il en sera de même pour les congés maternité, les prêts étudiants et les allocations. « Le temps est venu pour nous de mettre en place des conditions plus restrictives », commente le ministre de l’emploi Inger Støjberg. « Il est important que les gens méritent ces avantages. Notre système actuel d’état-providence est très vulnérable, parce qu’il est trop facile d’en profiter ».
Cette nouvelle mesure s’ajoute à celles déjà prises en décembre dernier pour durcir le système de points pour le permis de séjour. Le premier ministre Lars Løkke Rasmussen explique : « nous avons un haut niveau de prospérité au Danemark que j’aimerais conserver. C’est impossible si les gens n’ont qu’à passer la porte et obtenir des avantages financiers sans contribuer à l’économie de l’état ».
Communiqué de Valérie Laupies, conseiller régional PACA
En tant qu’enseignante en ZEP, je peux témoigner que la notation, d’ailleurs appréciée des élèves eux-mêmes, reste un des seuls moyens probant de motiver les enfants à travailler dans la rigueur, créant une saine émulation au sein de la classe.
Pourtant, on nous impose en remplacement de cette évaluation simple un « livret de compétences », une sorte de dossier « médical » complexe qui suivra l’enfant de la maternelle au CM2. Celui-ci est véritablement illisible pour les parents ne connaissant pas le jargon pédagogique et qui plus est pour les familles non-francophones représentant plus du tiers de la population des écoles en ZEP.
Le thermomètre que tout le monde pouvait lire est donc brisé. Par conséquent il est plus aisé pour nos gouvernants d’affirmer que « l’égalité des chances » a été réalisée au sein des écoles, le livret de compétences stipulant uniquement les réussites et non les échecs.
En bref, l’Education nationale achève de casser les derniers outils d’enseignement qui fonctionnaient dans le bon sens. Les maîtres d’école qui ont encore la foi dans leur métier sont abattus petit à petit par un rouleau compresseur idéologique et ce ne sont pas leurs syndicats qui les défendront dans ce domaine, trop occupés à préparer la prochaine grève.
Source Nation presse