VIDEO. «Nous, au Front national», le lapsus de Gérard Longuet
Sur RFI ce vendredi matin, Gérard Longuet a commis un lapsus en parlant de «Nous, au Front national». En début de semaine, le ministre de la Défense avait provoqué la polémique, en voyant en Marine Le Pen «un interlocuteur» possible. | Capture d'écran
Quand l'inconscient de Gérard Longuet prend le pouvoir. Après la polémique suscité par son interview à l'hebdomadaire Minute dans laquelle il voyait en Marine Le Pen un «interlocuteur», le ministre de la Défense a commis un savoureux lapsus vendredi matin sur RFI.
Se livrant à une argumentation compliquée pour justifier ses déclarations, Gérard Longuet a expliqué : «La question se pose à la gauche comme à la droite : comment gérer la relation avec un parti qui a la tentation de se banaliser». «Et pour nous au Front national... euh... pour eux au Front national», a promptement corrigé celui qui a eu une jeunesse à l'extrême droite. Il a notamment participé en 1964 à la création du mouvement Occident, groupuscule d'extrême droite souvent impliqué dans des affrontements violents contre l'extrême gauche. Il a ensuite ironisé à propos de ce lapsus linguae: «On va dire un lapsus Longuet»...
Sur Twitter, le lapsus de Gérard Longuet a fait réagir le trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just.
Dans son entretien à l'hebdomadaire d'extrême droite mardi 1er mai, le ministre de la Défense estimait que, contrairement à son père, «il sera désormais possible de parler de sujets difficiles avec un interlocuteur (ndlr : Marine Le Pen) qui n’est pas bienveillant, mais qui, au moins, n’est pas disqualifié». Très vite, les cadres de l'UMP ont dénoncé ces propos. «Il n'y aura jamais d'accord électoral (...) ni de discussion ou de négociation avec les leaders du Front national», a affirmé mercredi le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé.
VIDEO. Longuet : «Nous, au Front national»
Sur Twitter, le lapsus de Gérard Longuet a fait réagir le trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just.
Dans son entretien à l'hebdomadaire d'extrême droite mardi 1er mai, le ministre de la Défense estimait que, contrairement à son père, «il sera désormais possible de parler de sujets difficiles avec un interlocuteur (ndlr : Marine Le Pen) qui n’est pas bienveillant, mais qui, au moins, n’est pas disqualifié». Très vite, les cadres de l'UMP ont dénoncé ces propos. «Il n'y aura jamais d'accord électoral (...) ni de discussion ou de négociation avec les leaders du Front national», a affirmé mercredi le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé.
VIDEO. Longuet : «Nous, au Front national»
LeParisien.fr
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