Il est grand temps de réaliser enfin l’union de tous les patriotes !

Publié le par LE BLOG DES CITOYENS PATRIOTES

 

Après les terribles attentats islamistes qui ont ensanglanté Paris le 13 novembre, après le sidérant détournement démocratique qui vient d’avoir lieu lors des élections régionales, privant une fois de plus un parti politique pourtant parvenu très largement en tête au premier tour de toute victoire au second, l’heure est grave, et appelle plus que jamais à une mobilisation enfin unifiée de tous les patriotes. La nécessité d’une prise de conscience, puis d’un sursaut radical, urgent et massif, est venue. Il en va désormais tout simplement du destin, de la survie même de la France.

Les évènements dramatiques qui ont eu lieu en novembre et qui, tout le monde le pressent aisément, en annoncent inévitablement d’autres dans les mois et les années qui viennent, les manœuvres politiques et manipulations médiatiques mises en œuvre pour étouffer la colère populaire, pour détourner le suffrage des électeurs et empêcher par tous les moyens un nombre de plus en plus imposant de Français d’avoir les représentants qu’ils ont pourtant très clairement choisis, doivent ouvrir définitivement les yeux de nos compatriotes, et tout particulièrement de ceux qui, responsables et chefs de partis politiques, leaders d’opinion, représentants associatifs, prétendent aujourd’hui ou demain incarner d’une façon ou d’une autre le réveil de notre Nation.

Toute personne ayant suivi depuis des années l’évolution de la société française, son atomisation communautaire et désormais sa radicalisation islamique sous les coups de boutoir d’une immigration de masse devenue totalement incontrôlable et sciemment mise en œuvre par des dirigeants politiques  de « gauche » comme de « droite » qui, sur ce point comme sur beaucoup d’autres, ont trahi le pays et continuellement menti à son peuple, sait que nous n’avons sans doute guère plus de quelques années devant nous, peut-être pas même une décennie, pour radicalement inverser la tendance avant qu’il ne soit définitivement trop tard.

Dans l’heure tragique où se trouve la France, les principaux responsables et personnalités politiques de ce que l’on peut appeler la « sphère souverainiste », chacun dans son coin, entouré de son petit cercle d’affidés et malgré un poids souvent dérisoire sur l’échiquier électoral, prétendent tous avoir vocation à mener la révolte patriotique, à initier le renouveau français. Les résultats de cette concurrence politique absurde sont les rivalités et les bisbilles  politiciennes, l’éparpillement des compétences, l’atomisation du vote patriote, et, au final, la pérennisation tranquille du système politico-médiatique délétère et de plus en plus clairement totalitaire qui, depuis trop longtemps, détruit méthodiquement notre pays, notre identité, notre culture, notre modèle social et notre économie.

Désindustrialisation, délocalisation, moins-disant social, immigration on l’a dit totalement hors de contrôle, communautarisme ethnique ou religieux, atomisation de la société, multiplication des zones de non-droit, explosion de l’insécurité, laxisme judiciaire, mépris du bien commun, pression de plus en plus totalitaire du politiquement correct, trahison des élites, tyrannie de la société de la marchandise : le bilan des dernières décennies est accablant, et il ne cesse de porter de nouveaux fruits néfastes, nous plongeant désormais dans un péril extrême : extrême, comme cet Islam radical qui s’étend à présent sur toute la France comme une traînée de poudre, par le biais de ce « grand remplacement » de population si justement nommé, et dénoncé avec force par Renaud Camus.

Il est donc plus que temps, mettant de côté plans de carrière, ambitions personnelles et petits calculs politiciens, que ces responsables et personnalités « souverainistes » – dont l’expertise ou le  talent ne sont pas en cause – s’oubliant enfin au service de l’intérêt supérieur du pays, se réunissent en vue de  mener un combat commun, un combat exaltant qui les – qui nous – dépasse tous : celui qui doit impérativement, urgemment nous conduire à restaurer l’indépendance de la France, la primauté de la Nation et la reprise en mains par les Français de leur propre destin : le combat pour le retour de la souveraineté française.

La souveraineté retrouvée, mère de toutes les batailles

Ce combat pour la souveraineté retrouvée de la France est la bataille essentielle qu’il nous faut à présent mener : sans souveraineté, pas de politique monétaire, pas de politique industrielle, économique et sociale, pas de communauté de destin, pas d’identité nationale, pas d’intérêt, pas de bien communs qui s’imposent à tous. Sans la souveraineté, pas de politique étrangère indépendante, pas de voix forte de la France dans le monde, pas de sécurité du territoire, pas de maîtrise des frontières, pas de contrôle ou de refus de l’immigration, pas de mise en place possible d’une nouvelle exigence d’assimilation ou d’une politique de remigration. Sans la souveraineté encore, pas de restauration du roman national, pas d’affirmation forte des vertus et de l’identité françaises, pas de réappropriation légitiment fière de notre histoire, pas de fin de la repentance, pas de véritable liberté d’expression pour tous nos concitoyens.

Nul n’est besoin, dans ce combat capital qui s’annonce, et auquel il nous faudra donc tous œuvrer, de s’inféoder à un mouvement politique, fusse-t-il – et de très loin – le plus important parti souverainiste de France. Et les dirigeants du Front National – puisqu’il s’agit bien évidemment de lui – s’honoreraient d’ailleurs grandement à donner à l’avenir, bien plus largement qu’aujourd’hui, toute leur place à ceux qui, sans intégrer leurs rangs ou ceux du RBM, sans partager leurs options programmatiques sur tel ou tel sujet (économie, sortie de l’Euro et de l’UE, système politique, laïcité, etc.) sont susceptibles de les rejoindre dans cette lutte essentielle, la seule qui vaille désormais la peine d’être livrée pour enfin sauver la France.

En vue de mener à bien une œuvre d’une telle noblesse mais aussi d’une telle ampleur, pour vaincre une telle adversité et provoquer enfin le rassemblement salvateur d’une grande majorité de nos compatriotes, nul mouvement politique conséquent et responsable ne peut s’appliquer à couper ou écarter toutes les têtes « qui dépassent », qui ne rentrent pas exactement dans la ligne décidée et imposée par quelques uns, fussent-ils particulièrement lucides ou efficients. Il n’y a – par exemple - pas forcément une seule et unique façon de concevoir l’organisation politique de la Cité, la gestion de l’argent public, l’articulation de l’économie, ou la protection sociale. Tous ces points, quelle que soit leur importance, peuvent fort judicieusement nécessiter un véritable débat. Il n’y a par contre qu’une façon d’aimer réellement la France : c’est de l’aimer debout, grande, libre, rassemblée autant qu’il est possible, en un mot souveraine.

Mais la politique s’incarne, et sous le régime de la Cinquième République, où toute inflexion programmatique majeure dépend presque exclusivement de l’élection présidentielle au suffrage universel et majoritaire à deux tours, sans doute plus encore qu’en tout autre. Il est dès lors évident pour toute personne lucide ou simplement honnête que, dans le paysage politique qui est aujourd’hui le nôtre, Marine Le Pen est seule capable de mener, d’incarner ce combat au niveau national avec, comme les derniers résultats électoraux, tous les sondages d’opinion ou encore la panique de plus en plus palpable de la « caste » permettent de l’envisager, des chances désormais réelles de succès.

Sa notoriété, son talent oratoire, sa force de conviction, sa capacité – sans aucun équivalent dans la sphère souverainiste – à faire face, à balayer toutes les adversités dans des médias viscéralement hostiles et prêts à toutes les manipulations, à tous les guet-apens, sont des qualités rares et absolument essentielles pour mener le combat que nous avons le devoir impérieux de gagner. Cette réalité objective devrait, doit s’imposer à toute personne, simple citoyen ou responsable politique, qui désire vraiment le réveil français.

Qui serait en effet, à l’heure actuelle, susceptible de lui disputer, en matière de charisme, de force de conviction politique et de potentiel électoral, ce rôle de candidat à la Présidence de la République ? Quelles que soient les réticences des uns ou des autres sur tel ou tel sujet, l’heure est désormais tellement grave, le sursaut si nécessaire et si urgent qu’aucun patriote conséquent ne saurait suggérer, sans trahir le pays, d’attendre plus longtemps l’émergence très hypothétique d’un éventuel « homme providentiel », susceptible de changer la donne : la possible victoire du souverainisme, dans les années qui viennent et qui – encore une fois – nous sont désormais comptées, passera par Marine Le Pen, ou elle n’aura tout simplement pas lieu !

Beaucoup d’entre nous pensent que l’histoire jugera un jour ceux qui, par idéologie mondialiste, par intérêt personnel, par tragique bêtise ou pour nombre d’entre eux par haine viscérale de la France, ont amené notre pays où il se trouve aujourd’hui, c’est-à-dire au bord du gouffre. Peut-être… mais elle jugera sans doute plus rapidement et plus sévèrement encore ceux qui, responsables politiques ou prétendus tels, pleinement conscients des enjeux, spectateurs de l’œuvre de destruction qui se déroule depuis trop longtemps sous nos yeux, auront refusé d’oublier leurs intérêts particuliers au bénéfice d’un devoir qui, de très loin, dépasse toute autre considération : celui qui doit obliger les patriotes authentiques à tout faire pour réaliser le rassemblement de ceux qui ont la France chevillée au cœur, rassemblement seul à même de sauver notre chère Nation.

L’union sur une base claire et simple à définir

L’union patriote doit donc impérativement se faire, et il doit suffire pour cela aux hommes politiques souverainistes de s’accorder sur quelques points fondamentaux qui devraient pouvoir faire l’unanimité sans trop de difficultés :

1) Rendre sa souveraineté à la Nation et au Peuple français (on l’a dit, c’est le point essentiel, dont tout le reste découle). Réaffirmer par la Constitution la primauté de la politique et de la Loi française, AU DESSUS de la politique et de la Loi européenne. Instituer et généraliser le VRAI référendum d’initiative populaire. Restaurer la vraie démocratie représentative, et donc le vote à la proportionnelle pour l’élection des députés, députés qui doivent, si l’on veut que la démocratie redevienne réelle, représenter au plus près la réalité du paysage politique français, dans toutes ses composantes.

2) Arrêter de façon drastique l’immigration, supprimer ses pompes aspirantes (AME, droit du sol dévoyé, droits sociaux délirants pour les étrangers même primo-arrivants, fin des régularisations de « sans-papiers » et expulsion systématique des immigrés illégaux, restauration de la double peine pour les délinquants étrangers, etc). Retrouver le contrôle des frontières nationales.

3) Mettre fin à la politique judiciaire laxiste qui prévaut depuis des décennies, en finir avec le gouvernement des juges version SM qui s’exerce contre l’intérêt des citoyens : Restaurer les effectifs et les moyens des corps constitués (police, armée, gendarmerie, douanes), construire les prisons nécessaires, veiller à l’exécution intégrale des peines dans la quasi-totalité des cas, restaurer l’état de droit dans les « quartiers » perdus de la République.

4) En finir avec la repentance, liquider la théorie du genre, le pédagogisme dans l’éducation nationale, mettre en avant les raisons que nous avons tous d’être heureux et même fiers d’être Français. Instaurer l’interdiction du territoire pour tout adepte du radicalisme musulman, affirmer une laïcité forte mais qui reconnaît les incontestables racines chrétiennes de la France, mettre en œuvre la tolérance zéro pour le prosélytisme islamique dans l’espace public (prières de rue, voile, etc.), interdire les subventions publiques détournées pour la construction de mosquées, lutter contre tous les communautarismes et lobbies (patronaux, idéologiques, sexuels ou religieux).

5) Organiser une refonte complète de la sphère médiatique, imposer la neutralité pour les médias de service public, supprimer les subventions publiques pour la presse d’opinion, interdire les monopoles médiatiques, pénaliser les situations de conflits d’intérêts en matière de  presse (avec interdiction pour un groupe industriel ou financier, pour un grand patron de posséder un journal d’information).

Pour tout le reste : UE, Euro, économie, retraites, politique industrielle, fiscale, énergétique, etc., la discussion pourra être utilement engagée dans un second temps afin de mettre en forme un programme de gouvernement à même de satisfaire au plus près toutes les parties prenantes. Mais l’évolution économique, politique, géopolitique risquant d’évoluer très notablement durant les prochains mois et donc d’influer grandement sur les choix à effectuer et les mesures à prendre, il serait vain et même stupide de se figer sur des positions de principe qui pourraient devenir totalement intenables une fois le mouvement patriote enfin parvenu à la tête de l’Etat. Car nous n’aurons absolument pas le droit, comme l’oligarchie que nous prétendons chasser du pouvoir le fait depuis des décennies, de trahir les engagements pris, et donc de décevoir nos concitoyens.

Marine Le Pen face à son destin, et face à celui de la France

Marine Le Pen a aujourd’hui la responsabilité historique de porter ce combat, et elle doit le faire POUR et AVEC tous les patriotes et souverainistes de France, sans exception, sans anathème, sans exclusive. Sa capacité à incarner, à porter ce combat l’oblige, et l’obligera plus encore demain à se montrer à la hauteur de la tâche qui est désormais la sienne, à se monter digne du pays qu’elle prétend défendre. Elle doit donc impérativement réunir en urgence autour d’elle tous ceux qui, débordant très largement des seules frontières du parti dont elle est la Présidente, aiment sincèrement notre pays, veulent se battre pour son identité, son indépendance, sa souveraineté, afin qu’ils lui apportent qui son expertise sur l’UE, qui ses réseaux dans la fonction publique, qui ses connexions dans la communauté catholique de conviction, qui sa légitimité dans les milieux identitaires, etc.

Pour réussir cette ouverture porteuse de tous les possibles, il me semble nécessaire qu’elle « s’émancipe » spectaculairement de son parti, dans un geste éminemment « présidentiel », en en abandonnant (en tout cas provisoirement) la présidence en vue de la campagne électorale de 2017, se situant ainsi et dès la pré-campagne « au dessus des partis », et prenant en lieu et place de cette direction partisane forcément réductrice la tête d’un nouveau grand rassemblement patriote. Cela aurait, permettez-moi l’expression, une sacrée gueule !

Je pense à titre personnel qu’il serait alors particulièrement judicieux de lui substituer, à la tête du FN, un triumvirat Briois-Philippot-Maréchal-Le Pen, à même de représenter harmonieusement les principales « familles de pensée » du Front : Steeve Briois pour la ligne Marine, Florian Philippot pour la ligne « chevènemento-gaulliste », Marion Maréchal-Le Pen pour la ligne « droite catholique et  identitaire ». Une solution qui aurait de plus à mon sens l’énorme avantage de rééquilibrer fort judicieusement durant les mois de campagne la communication du parti, sans doute trop monopolisée par Florian Philippot ces derniers temps, au détriment de la ligne incarnée par MMLP, dont la pertinence et l’efficacité a très largement fait ses preuves lors des dernières élections régionales.

Il me parait par ailleurs tout à fait inutile (et même très contreproductif) de songer à changer le nom du Front National :

1) Si Marine initie le rassemblement que nous appelons de nos vœux et s’élève au dessus du FN en en abandonnant la présidence, l’étiquette « repoussoir » pour certains patriotes perdra en grande partie sa fausse pertinence.

2) Si le Front National changeait de nom, cela serait très mal vécu par une part non négligeable de son électorat : les militants historiques, qui se sont fait cracher dessus durant des décennies sans jamais abandonner le combat ; les fidèles de JMLP, qui prendraient cela comme une trahison. Et cela serait aussi le cas pour une bonne partie de la presse dite « nationale ».

3) Cela serait considéré par beaucoup plus encore comme une concession de trop faite au « système », et immanquablement assimilé à une tentative assez piteuse de montrer patte blanche face à la bienpensance médiatique.

4) Cela mettrait en réalité le FN sur le même dérisoire plan de « com’ politique » que l’UMP qui s’est grimée en LR pour tenter de  faire oublier ses casseroles judicaires, le PC qui s’est mis un nez rouge estampillé Front de Gauche pour glisser sous le tapis des décennies de stalinisme, ou le PS qui songe sérieusement lui aussi à changer de nom avant les présidentielles pour tenter de se refaire une virginité électorale.

J’ajoute qu’un changement de nom initialement demandé par deux responsables politiques en réalité étrangers au parti (Robert Ménard et Gilbert Collard) aurait de quoi fortement irriter bon nombre des adhérents du Front National. Or, je pense très sincèrement que si nous voulons avoir une chance de gagner en 2017 (ou même, si l’élection nous était encore une fois contraire, un peu plus tard), nous devons certes gagner de nouveaux électeurs, mais en aucun cas en perdre de plus anciens.

Un FN ainsi intégré au « Rassemblement Patriote » (et en étant bien évidemment sa pierre angulaire, mais plus la seule et unique composante) deviendrait sans doute nettement moins rédhibitoire pour bon nombre des électeurs que nous voulons convaincre !

Un appel citoyen, populaire et patriote, pour faire bouger les lignes et aider à sauver la France

Nos véritables adversaires politiques, nos ennemis mortels, sont ceux de la France éternelle, de cette France enfin rendue à elle-même que nous appelons tous de nos vœux. Ils ont tenté (et en partie hélas réussi) une nouvelle fois, à l’occasion des dramatiques évènements que nous venons de vivre, avec un opportunisme et un cynisme qui provoquent le dégoût, d’anesthésier l’opinion, de neutraliser la juste colère populaire en appelant à une prétendue « union nationale », alignée en rangs serrés et dociles derrière ceux-là mêmes qui, de droite ou de gauche, ont depuis des décennies entrainé le pays vers son déclin, et provoqué  la catastrophe qu’ils prétendent aujourd’hui avoir malgré tout légitimité à combattre, notamment en continuant contre vents économiques et marées démocratiques cette « construction européenne » qui n’est plus, depuis bien longtemps, qu’une déconstruction européiste, véritable cheval de Troie de la mondialisation ultralibérale, destructrice des identités, des Etats-Nations d’Europe et des peuples qui la composent.

Face au chantage patriotique inique de ces « élites » traîtresses à la Nation, relayées comme il se doit par des médias vendus au grand capital oligarchique mondialisé, nous devons absolument opposer à présent une véritable union : celle de tous les vrais patriotes, de tous les souverainistes de France !

C’est pourquoi, pour essayer d’œuvrer à mon modeste niveau à ce grand rassemblement qui serait seul susceptible de faire enfin bouger les lignes, et demain – peut-être – de renverser la table oligarchique où nos « élites » dévoyées se goinfrent tandis que le pays meurt, je mettrai en ligne prochainement, sans doute dès le début du mois de janvier 2016 et en étroite collaboration avec une amie patriote, un APPEL A TOUS LES SOUVERAINISTES DE FRANCE à vocation pétitionnaire, diffusé bien évidemment sur La Plume, mais aussi sur une page Facebook dédiée, et qui pourra être (je l’espère !) relayé très largement sur les médias souverainistes, ou porté par les réseaux sociaux et plus largement par tous les Français qui voudront bien le reprendre à leur compte, afin d’essayer de créer un grand, un formidable élan citoyen, à même d’initier, d’obliger même l’éclosion de cette convergence politique et patriote, désormais vitale pour la France, que nous sommes certainement très nombreux à attendre.

A très bientôt donc, car de plus en plus de Français le demandent ; car la situation l’impose ; car le péril le commande ; car la France l’exige ! Et car c’est désormais, plus que jamais, URGENT !

Marc LEROY – La Plume à Gratter

 

Source:  http://www.laplumeagratter.fr/2015/12/23/il-est-grand-temps-de-realiser-enfin-lunion-de-tous-les-patriotes/

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