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Publié le par L'UNION DES CITOYENS PATRIOTES ET SA JEUNESSE

CE QU'ON VOUS CACHE 
FIL INFO/QUOTIDIEN 
Sujet : Violence, Délinquance, Racisme
Droit à l'information
Perpignan : Les commerçants excédés par les « incivilités » autour de la gare

En général, ils arrivent vers 12 h ou 13 h, après avoir été au supermarché, et ils commencent à boire. Après, avec le soleil, la chaleur, ça va encore plus vite, ce sont les agressions. Et les bagarres. Tous les jours, ils tiennent à peine debout, ils se battent. Entre eux, avec les gens

Les commerçants du haut de l’avenue de la gare ne comptent plus les exemples, des incivilités aux violences les plus graves, qui empoisonnent leur quotidien.Comme ce 21 mai « quand un clochard a surgi sur les terrasses des bars avec une seringue à la main ». « Ils menaçaient de piquer ceux qui ne lui donneraient rien », raconte le patron de la brasserie de la gare.[...]

Comme il y a quelque temps, quand un homme a été violemment frappé parce qu’il ne voulait pas donner de cigarette. Quand ces passants ont reçu une poubelle entière sur eux. Quand des voyageurs se sont fait uriner sur leurs bagages. Ou quand cette commerçante a dû s’enfermer dans le café avec son mari parce qu’un homme les menaçait avec un couteau. Ce jour encore où des SDF ont saisi les bouteilles en verre qui se trouvaient dans un container au bout de l’avenue et ont commencé à les lancer sur les voitures, sur les enseignes des commerces, sur les vitres puis sur les clients qui se trouvaient tranquillement sur les terrasses.

Trois personnes ont été blessées par des éclats de verre. Des gens d’un certain âge. Ils s’en prennent souvent d’ailleurs aux personnes âgées car elles sont plus fragiles, elles ont peur alors elles donnent. L’autre jour, il y a un monsieur, il était tellement paniqué qu’il a sorti son porte-monnaie mais ils lui ont donné un coup de tête et ils lui ont cassé le nez. Il est arrivé en sang dans la brasserie pour appeler à l’aide [...]

Le Midi Libre


 

 

Marseille : un pédophile dénoncé par des habitants (+vidéo)

Un homme âgé d’une quarantaine d’années, soupçonné d’actes à caractère pédophile et déjà connu des services de police a été placé en garde à vue, lundi vers 21h30 à la permanence de nuit du commissariat de Marseille.

L’arrestation a eu lieu à la cité de La Marine Bleue (14ème) située dans les quartiers Nord.

Depuis plusieurs jours des habitants suspectaient cet homme d’agresser des enfants et leur faire des propositions afin de les photographier nus dans un parc.

Les riverains avaient même alerté leur élue, la sénatrice socialiste Samia Ghali, afin qu’elle dénonce les faits aux autorités locales.

Le Parisien


 

Sorgues (84): En retard et énervé, un collégien « de 14 ans en 5éme » frappe son professeur

Un jeune Sorguais de 14 ans, élève de 5 e au collège Diderot de Sorgues, a été entendu dimanche après-midi par la brigade de gendarmerie de la même commune.Jeudi dernier, le jeune garçon est en retard en cours. En arrivant dans la salle, il se montre insolent envers son professeur. L’adolescent, passablement énervé, entreprend de dessiner sur des feuilles de papiers… des croquis considérés comme outrageants.

L’enseignant, en voyant la scène, tente alors de rétablir l’ordre et de récupérer les dessins.L’adolescent, debout, ne se laisse pas faire et s’agite encore. L’homme l’attrape par le sac à dos pour le maîtriser. Mais le jeune homme, en se retournant, donne alors un violent coup de poing sur le bras de son professeur.

Le Dauphiné

 


Marseille : Christophe, 34 ans, victime d'un lynchage gratuit
Christophe a été victime d'une odieuse agression, lundi en fin d'après-midi, à l'arrêt de bus de La Paternelle.

Christophe a été victime d'une odieuse agression, lundi en fin d'après-midi, à l'arrêt de bus de La Paternelle.

Photo Frédéric Speich

 

 

"Je suis sûr qu'ils sont partis parce qu'ils pensaient que j'étais mort". Christophe est un miraculé. Et une victime de plus de la sauvagerie dont peuvent faire preuve certains individus au défoulement décidément un peu trop facile. Cinq jours après son passage à tabac, "un lynchage gratuit", Christophe porte encore les stigmates de la violence de ses agresseurs.

"Au moins douze",
souffle-t-il. De larges hématomes sont encore visibles sur ses jambes, son dos le fait atrocement souffrir, son oeil droit est encore violacé et plusieurs os de son visage sont cassés.

"Je ne peux plus rigoler. Ils m'ont même enlevé le sourire"
, lâche-t-il, tristement, en caressant Elvira, sa chienne. L'animal était à ses côtés, lundi, lorsque Christophe a été battu. "J'étais dans un bus, avec ma chienne et une amie, explique-t-il. On se rendait à la cité La Paternelle,à Saint-Joseph".

Il est 17h30. L'heure de pointe. Le véhicule est bondé. En se levant, Christophe bouscule, involontairement, un passager âgé d'une cinquantaine d'années."Tu me dis pas pardon?", l'interpelle vertement l'homme. Christophe ignore. Une fois dehors, à l'arrêt de bus, le passager bousculé revient à la charge.

"Oh, tu me dis pas pardon?", insiste-t-il. "Je n'avais rien fait, s'indigne Christophe. Je l'ai juste effleuré et sans faire exprès". Mais l'homme compte bien laver l'affront. "Je vais t'envoyer les jeunes!", menace-t-il. Promesse tenue. Christophe voit arriver une voiture bleue, mais il ne se méfie pas.

Dans le même temps, d'autres jeunes se déplacent à pied. "Ils sont arrivés par derrière. J'ai reçu un coup de poing d'un côté et un coup de pierre de l'autre", raconte Christophe. Affolé, il part en courant. "Mais je suis tombé sur un talus. Et là, j'ai reçu des coups sur tout le corps. Un des individus a même sauté sur mon ventre à pieds joints. Je me suis mis en boule et j'ai attendu que ça s'arrête. J'ai vraiment cru que j'allais mourir".

À quelques mètres, son amie assiste à cette scène de violence sans pouvoir intervenir. "Si tu lâches le chien, t'es morte", l'auraient-ils prévenu.

15 jours d'ITT

Une fois ses agresseurs enfin partis, Christophe a repris le bus pour rentrer chez lui. Le demain, un éducateur l'accompagnera à l'hôpital, puis au commissariat, pour déposer plainte. Une ITT de 15 jours lui a été délivrée. "Les policiers m'ont dit que c'était sûrement un prétexte, que ces gens avaient besoin de se défouler. C'est incroyable, désespère Christophe. Ils auraient pu me tuer alors que je n'ai rien fait.C'était vraiment gratuit. Mais où on va ? À Paris, à Marseille, ça devient n'importe quoi, ces jeunes qui agressent les gens pour rien".

Traumatisé depuis son lynchage, Christophe concède "avoir peur de tout le monde dans la rue". "Dès que je vois un groupe de jeunes, je fais demi-tour, confie-t-il. Et pourtant, je ne suis pas du genre craintif". Arrivé à Marseille il y a neuf mois à peine, pour rompre avec un lourd passé de toxicomane, Christophe veut désormais partir. "Je deviens fou, moi, avec toute cette violence dans la ville".

 

 

Laetitia SARIROGLOU(lsariroglou@laprovence-presse.fr)


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