JEUDI 9 DECEMBRE

Publié le par L'UNION DES CITOYENS PATRIOTES ET SA JEUNESSE

                                    SOMMAIRE DES ARTICLES DE L'UCP

                                                     JEUDI 9 DECEMBRE

 

- Marseille (13) : Tombé dans le port, un bébé de 6 mois a été sauvé in extremis

- Paris (75) : Marine Le Pen prévoit déjà un «6 mai à l'envers»
 -Paris (75) MENSONGE : Hortefeux peine à justifier sa phrase sur la «pagaille»

 -Londres (Monde) : Les manifestations étudiantes secouent le centre de Londres 

 

 -Insolite : Un guépard récalcitrant sur un vol de Qantas 

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  - Marseille (13) : Tombé dans le port, un bébé de 6 mois a été sauvé in extremis

 

A Nice, une maladresse a bien failli tourner au drame hier en fin d'après-midi. Une grand-mère a eu la bien mauvaise idée de lâcher la poussette de son petit-bébé - pour ramasser une crotte de chien - qui est tombé dans l’eau du port sous les yeux de la mamie tétanisée par le choc. Sans l'intervention d'un homme qui a plongé, l’enfant, une petite fille de bientôt six mois, se serait noyée, rapporte le site de Nice matin.

L’enfant, prise en charge dès sa sortie de l’eau par les sapeurs-pompiers et le Samu est hospitalisée aux urgences pédiatriques de Lenval. Aux dernières nouvelles, elle serait hors de danger. Sa grand-mère, très choquée, mais rassurée, va mieux.

 

La Provence
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  - Paris (75) : Marine Le Pen prévoit déjà un «6 mai à l'envers»

Marine Le Pen, jeudi soir, sur le plateau de France 2. Crédits photo : Christophe RUSSEIL/FTV.
Marine Le Pen, jeudi soir, sur le plateau de France 2. Crédits photo : Christophe RUSSEIL/FTV. Crédits photo : Christophe Russeil/FRANCE 2

Jeudi soir sur France 2, la vice-présidente du Front national a assuré viser l'Elysée en 2012 et pas seulement le passage du premier tour. Pour gagner en crédibilité, elle a qualifié l'idéologie nazie d'«abomination» et a cherché à investir le terrain économique.

Invitée jeudi soir en prime-time sur France 2, alors que le délai fixé pour pour participer à l'élection du nouveau président du Front national s'achève vendredi, Marine Le Pen a voulu soigner sa prestation. Fidèle à sa stratégie de dédiabolisation du FN, elle a débuté son intervention en se démarquant clairement de son père, habitué des dérapages. «Il est Jean-Marie, je suis Marine», a-t-elle expliqué. Interrogée sur la sortie de Jean-Marie Le Pen, qui avait fait scandale en qualifiant les chambres à gaz de «point de détail», Marine Le Pen a déclaré n'avoir «pas la même vision de cette période de l'histoire que (son) père». «Le Front national n'a rien à voir, ni de près ni de loin, avec l'idéologie nazie, qui fut une abomination», a-t-elle ajouté.

L'occasion pour Marine Le Pen de dénoncer les extrémistes de son mouvement, «quelques dizaines de bras cassés», que «Bruno [Gollnisch] veut accueillir». «Il a existé un certain nombre de suspicions à notre égard, il faut éviter de nourrir les suspicions», a-t-elle assuré. L'eurodéputée frontiste a aussi récusé les qualificatifs de «raciste» et de «xénophobe». «La xénophobie c'est la haine de l'étranger, nous ne haïssons personne. Nous aimons notre pays, nous aimons notre peuple et nous considérons que l'immigration massive est un mal pour notre pays», a-t-elle déclaré, indiquant qu'elle n'avait «rien» contre «les immigrés».

 

Objectif : devenir «un parti de gouvernement»

 

Pour Marine Le Pen, la faute incombe aux «politiques», gauche et droite confondues, qui ont mené une «politique d'immigration irresponsable». «Nous avons 5 millions de chômeurs et nous continuons à importer des personnes pour peser à la baisse sur les salaires des Français», a-t-elle expliqué. «Nous accueillons leurs enfants dans nos écoles. Alors même qu'un quart de nos compatriotes n'arrive plus à se soigner correctement par manque d'argent, les clandestins sont pris en charge à 100% pour leurs soins. Nous les logeons dans des logements sociaux, nous leur accordons des allocations familiales, des aides sociales de toutes sortes», a-t-elle assuré.

Si, pour Marine Le Pen, la gauche et la droite n'ont pas été capable de contrôler le flux migratoire, elles n'ont pas plus de «crédibilité en matière de politique économique et sociale. Leur bilan est triste : l'industrie disparue, des services publics qui se sont effondrés, le petit commerce en voie de disparition…» En soutenant le libre-échange et la mondialisation, estime la vice-présidente du FN, le PS et l'UMP «font payer la crise à ceux qui en sont les victimes». Pour s'en sortir, la candidate à la présidence du parti frontiste estime qu'il faut «sortir de l'euro, qui n'est pas viable». «Il s'agit de défendre les intérêts de la France» et «de protéger notre économie de la concurrence déloyale des pays émergents », a-t-elle assuré. «La monnaie, par le biais de dévaluations compétitives, est le moyen le plus performant pour soutenir l'économie et éviter les délocalisations».

En investissant ainsi le terrain économique, Marine Le Pen a voulu gagner en crédibilité à 18 mois de la présidentielle. Une échéance sur laquelle elle a déjà les yeux rivés. «Je travaille à ce 21 avril à l'envers, je travaille également à un 6 mai (deuxième tour de l'élection, ndlr) à l'envers, parce que moi, mon objectif, c'est d'arriver au pouvoir pour appliquer mes idées», a déclaré Marine Le Pen. «Je veux que nous devenions un parti de gouvernement, non pas supplétif à un autre mouvement (...) mais un pôle de rassemblement à vocation majoritaire», a ajouté la vice-présidente du parti, pour l'instant créditée dans les sondages présidentiels de 12 à 14 %, derrière l'UMP et le PS.

 

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-Paris (75) MENSONGE : Hortefeux peine à justifier sa phrase sur la «pagaille»

Brice Hortefeux et Frederic Lefebvre à la sortie du conseil des ministres du mercredi 8 décembre 2010.
Brice Hortefeux et Frederic Lefebvre à la sortie du conseil des ministres du mercredi 8 décembre 2010. Crédits photo : ERIC FEFERBERG/AFP

VIDÉO - Après avoir déclaré qu'il n'y avait pas de «pagaille» au moment même où le centre régional d'information routière parlait de circulation impossible, le ministre de l'Intérieur multiplie les communications pour rectifier le tir.

Une petite phrase qui risque de laisser des traces. Mercredi à 16h30 - quelques heures après le début des chutes de neigeen Île-de-France- le ministre de l'Intérieur assurait ne pas détecter de «pagaille». «A ce stade, il n'y a pas de pagaille puisque le préfet de police est venu en quelques minutes», expliquait Brice Hortefeux au cours d'une conférence de presse selon une retranscription de Paris-Match. Les problèmes, précisait le ministre, surviennent «lorsque les routes sont inclinées». «Les conditions météorologiques entraînent des complications, c'est le mot juste», poursuit le locataire de la Place Beauvau . «Généralement, vous savez ce qu'il y a avec ‘pagaille', c'est ‘pagaille indescriptible'. Vous voyez, précisément, là on décrit la réalité de la situation et ça démontre qu'il n'y a pas de pagaille», insiste-il. Pourtant, une demi-heure plus tôt le Centre régional d'information routière annonçait que la circulation était impossible pour tous véhicules sur les principaux axes autoroutiers et sur le réseau secondaire d'Ile-de-France.

 

«Une dégradation rapide la situation météorologique»

 

Au vu des événements, cette intervention du ministre tourne à la gaffe de communication, moquée depuis par des auditeurs sur les radios et par responsables politiques. Conscient que ses propos ont été peu appréciés des milliers de Franciliens coincés dans leur voiture ou forcés de rentrer chez eux à pied, Brice Hortefeux multiplie, depuis jeudi matin, les corrections de tir. Jeudi à 7h45, un communiqué «appelle à l'extrême vigilance de chacun et au strict respect des consignes du préfet de police». Le texte «déconseille fortement la circulation sur le réseau routier d'Ile-de-France, sauf impératif professionnel absolu» et demande aux automobilistes de «ne pas abandonner leur véhicule sur la chaussée». Brice Hortefeux, auquel l'Elysée aurait demandé d'être sur le front selon BFM-TV, fait le tour des matinales radiophoniques de RTL et Europe 1, en essayant de justifier ses propos de la veille. «Je me suis exprimé à 16H30 et j'ai dit à ce stade, il n'y pas de pagaille, ce qui était le cas. Après, la situation météorologique s'est dégradée de manière rapide».

 

Une mission d'expertise commandée

 

«Nous avons connu un épisode météorologique comme nous n'en avons pas connu en Ile-de France depuis 23 ans», a rappelé le ministre. Avec 11 cm de neige tombés en quelques heures, la région n'avait connu pareille tempête depuis 1987, selon les statistiques de Météo France. Il y a eu des opérations de salage effectuées dès la nuit précédente (...) mais quand il fait très froid, le salage n'a pas une durée d'efficacité très longue», a fait remarquer Brice Hortefeux. Sur France Info ,le ministre a bien précisé avoir ordonné qu'aucun PV ne soit attribué aux automobilistes ayant abandonné ou mal garé leurs véhicules à cause de la neige. Puis jeudi midi, Brice Hortefeux, qui a renoncé à un déplacement prévu au Maroc pour faire face à la situation, annonce la commande d'une «une mission d'expertise sur les méthodes d'action des pays d'Europe occidentale face à de tels phénomènes climatiques». Autrement dit, voir comment nos voisins d'Europe de l'ouest réagissent en cas de chutes de neige massives. Brice Hortefeux reconnaît d'ores et déjà que la France doit s'améliorer en matière de procédures d'alerte des usagers et de capacités des moyens de transport.

Plusieurs responsables de l'opposition et du centre n'ont pas manqué l'occasion d'ironiser. «Peut-être que les capteurs d'information du ministre de l'Intérieur étaient eux aussi victimes du gel et du froid. Pour ceux qui ont passé la nuit dans leur voiture, c'est sans doute difficile à entendre», a pointé Jean Arthuis, sénateur, président de l'Alliance centriste. «Beaucoup de Français galèrent en ce moment et c'est vrai que la parole du ministre de l'Intérieur est un peu malheureuse, mais je ne voudrais pas l'accabler outre mesure», a temporisé Ségolène Royal.

Plusieurs memebres du gouvernement et de la majorité ont tenté de voler au secours de Brice Hortefeux. «On n'a pas réussi à prévoir l'intensité de la précipitation. Lorsqu'il tombe en Ile-de-France 10 à 20 cm en quelques heures, on n'est pas adapté à répondre» a confié le nouveau président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob. «Plutôt que de se moquer, il faut regarder la situation météorologique exceptionnelle. Il y a eu une nette dégradation des températures qui n'était pas prévue» a fait valoir Nadine Morano sur RMC. Même argument chez Thierry Mariani, secrétaire ‘Etat aux Transports. « L'épisode neigeux a été plus brutal et est arrivé plus tôt que Météo France ne l'annonçait», a-t-il dit. En pleine grève des raffineries, l'ex-ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo avait lui longtemps entendu parler de sa phrase sur l'absence de «pénurie» d'essence. Pour certains commentateurs, cette maladresse aurait contribué à diminuer les chances de Jean-Louis Borloo d'accéder à Matignon

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-Londres (Monde) : Les manifestations étudiantes secouent le centre de Londres  

  • Des manifestants ont allumé un feu, jeudi, place du Parlement, à Londres.
    Des manifestants ont allumé un feu, jeudi, place du Parlement, à Londres. Crédits photo : ANDREW WINNING/REUTERS

    Les jeunes qui protestaient contre le vote de la hausse des frais de scolarité ont attaqué la voiture du prince Charles. 

    Malgré une très forte mobilisation dans les rues de Londres, Scotland Yard n'a pas réussi à contenir les manifestations des étudiants qui protestaient, jeudi, contre la réforme du financement des universités. Pendant tout l'après-midi, de violents affrontements ont eu lieu autour du Parlement de Westminster, où les députés conservateurs et libéraux démocrates ont finalement voté en faveur de la loi, qui augmentera les droits d'entrée à l'université de 3 000 livres jusqu'à un maximum de 9 000 livres. Bilan des heurts : des dizaines de blessés de part et d'autre et 22 arrestations.

    En début de soirée, alors que la plupart des manifestants étaient encerclés par la police sur la place proche du Parlement, plusieurs groupes de quelques centaines d'étudiants ont réussi à se disperser dans la capitale.

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    Alors qu'ils se rendaient au théâtre, le prince Charles et son épouse Camilla se sont retrouvés coincés à bord de leur limousine par des manifestants.
    Alors qu'ils se rendaient au théâtre, le prince Charles et son épouse Camilla se sont retrouvés coincés à bord de leur limousine par des manifestants. Crédits photo : Matt Dunham /AP

     

     

    La limousine royale

     

    C'est sur Regent Street, au milieu de l'un de ces groupes très agités, que le prince Charles et son épouse Camilla se sont retrouvés coincés à bord de leur limousine royale. Le couple se rendait à une soirée spéciale de gala au théâtre Palladium. Alors que la Rolls Royce du prince était séparée des voitures de police qui l'escortaient, des manifestants ont cassé une des vitres de la voiture, donné des coups de pied, jeté de la peinture et cassé des bouteilles sur la carrosserie. L'héritier de la couronne et la duchesse de Cornouailles n'ont pas été blessés mais ont été clairement choqués par ces violences sans précédent contre des membres de la famille royale.

    Pendant tout l'après-midi, plusieurs milliers de jeunes manifestants se sont opposés aux forces de l'ordre, qui les empêchaient de s'approcher du palais de Westminster. C'est là, dans la Chambre des communes, que se déroulait la session parlementaire la plus importante de la législature pour le gouvernement de coalition de David Cameron, qui a condamné des violences «totalement inacceptables». À quelques reprises, la police a utilisé des charges d'officiers à cheval pour contenir des manifestants qui lançaient des projectiles contre les forces antiémeute.

    Malgré la réticence et l'abstention de quelques députés libéraux-démocrates que Nick Clegg n'avait pas réussi à convaincre, les voix des élus conservateurs ont été suffisantes pour permettre à David Cameron de remporter le vote, avec une majorité réduite à seulement 21 voix alors qu'elle est habituellement de 83 voix. L'annonce du résultat du scrutin, vers 18 h 30, a provoqué un regain de violence chez les manifestants. Des casseurs en noir, le visage masqué par des cagoules, ont brisé des vitres du ministère des Finances et se sont attaqués à la façade du bâtiment de la Cour suprême sur Parliament Square. Plus loin, dans la rue commerçante Oxford Street, quelques dizaines de jeunes ont saccagé la façade du grand magasin Top Shop.

    La capitale n'avait pas connu de pareilles violences depuis la grande manifestation étudiante du 10 novembre, au cours de laquelle des casseurs avaient pris d'assaut l'immeuble du QG du Parti conservateur.

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-Insolite : Un guépard récalcitrant sur un vol de Qantas
 

 

 

 

Qantas, victime le mois dernier d'une avarie d'un moteur sur un Airbus A380 qui l'a obligé à rebrousser chemin en plein vol, a connu un nouvel incident qui a retardé le décollage d'un de ses appareils sur un vol intérieur: un guépard récalcitrant.

Le félin, en cours de transfert de zoos, a fait des caprices dans sa cage au moment de l'embarquement en soute, obligeant mercredi la compagnie australienne à retarder de près d'une heure le départ d'un vol entre Melbourne et Adelaïde.

 

 

reuters

 

"Nous sommes désolés pour ce retard imprévu, dû à des problèmes de chargement de guépard", a expliqué sobrement le commandant de bord à ses passagers sur la radio de bord. "Ce genre de situation requiert doigté et délicatesse".

L'avion a finalement décollé avec 50 mn de retard, et l'animal récalcitrant a embarqué sur le vol suivant.

Conclusion de la porte-parole de la compagnie aérienne: "Ce genre d'incidents avec des "passagers récalcitrants" n'est pas inhabituel - nous transportons pas mal de pingouins, crocodiles et autres hippopotames sur nos avions".

Pauline Askin; Jean-Loup Fiévet pour le service français

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                                                                 EDITO REACTION SUR L'ACTU DU JOUR

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 Art 1 laprovence.com, Art 2 à 4 Lefigaro.com ; 5Art Reuters

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