MERCREDI 8 DECEMBRE 2010

Publié le par L'UNION DES CITOYENS PATRIOTES ET SA JEUNESSE

                               SOMMAIRE DES ARTICLES DE L'U C P

                                       MERCREDI 8 DECEMBRE 2010

                                              Mise à jour : 19:17

  

- Avignon (84) : Interpellé en flagrant délit, le jeune incendiaire avoue huit feux
- Avignon (84) : retrouvé pendu dans sa chambre d'internat

 -Marseille (13): elle s'enfuit sans payer sa poitrine toute neuve

 

 -(France) : Entre Royal et Aubry, duel à distance sur fond de banlieue

-(Monde) : Incendie dans une prison à Santiago du Chili, 83 détenus tués

-(Sport Insolite) Drogba : «A Marseille de grands souvenirs remontent à la surface»

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- Avignon (84) : Interpellé en flagrant délit, le jeune incendiaire avoue huit feux

Dans le passé, cet Avignonnais de 22 ans s'était déjà laissé aller à ses délires pyromanes. Et c'est lundi soir, lors d'un "coup de trop", qu'il a été interpellé en flagrant délit par les policiers du groupe de sécurité et de proximité. Il venait, sous leurs yeux, de mettre le feu à un tas de papiers et de le balancer dans un immeuble désaffecté de la rue Sambuc, dans le quartier de la Faculté.

En garde à vue, sous le flot des questions des enquêteurs de la brigade de répression des atteintes aux biens, il a craqué. Et a avoué pas moins de huit feux volontaires, en seulement trois mois, toujours dans le quartier de la Fac, près de la route de Lyon et du Boulevard Limbert.

Il serait donc l'auteur de trois incendies de containers dans le centre ville, d'un local poubelle dans une résidence du quartier Limbert le 15 novembre, mais aussi de deux immeubles squattés, en septembre. Ces deux dernières interventions avaient d'ailleurs mobilisé un grand nombre de pompiers. Selon nos sources, le jeune homme agissait sans réelle raison et était déjà connu des services de police pour des faits similaires. Il devrait être jugé en comparution immédiate cet après-midi.

 

  
Romain Capdepon

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-Avignon (84): retrouvé pendu dans sa chambre d'internat

Le lycéen aurait annoncé son "dernier jour" sur Facebook 

C'est au deuxième étage de cet immeuble ancien, du centre d'Avignon, qu'a eu lieu le drame.

 Les camarades de Paul sont sous le choc, sa disparition laisse un grand vide. Rien ne laissait prévoir, disent-ils, cette issue.

Photo Ange Esposito 

  

Paul est parti en silence.

Seul, dans sa chambre de l'internat du lycée Saint Jean-Baptiste de la Salle, en centre ville d'Avignon. C'est au deuxième étage de cet immeuble ancien, rue du Pont-Trouca, qu'il a décidé d'en finir avec une existence dont il ne voulait visiblement plus. Une décision qu'il aurait prise plusieurs heures, voire bien plus, avant de commettre l'irréparable.

 

Paul aurait d'une certaine manière "annoncé" son suicide. Il aurait, vers minuit, entre lundi et mardi, changé le statut de son profil Facebook, grâce à son téléphone portable, et écrit en anglais : "This is my last day", c'est mon dernier jour. "Moi, je vis dans la chambre en face de la sienne", confiait hier, Dorian, un de ses potes, "je lui ai parlé avant qu'on se couche et cela avait l'air d'aller". À ce moment-là, le jeune homme n'imagine pas une seconde qu'il sera le dernier à voir Paul en vie.

Et c'est hier matin, vers 11 heures, que la surveillante générale de l'internat a fait la macabre découverte. "Le matin, quand on file en cours, on doit lui donner nos clés de chambre", indiquait hier un interne, "et puis là, elle s'est rendue compte que Paul ne l'avait pas fait, alors elle s'est inquiétée de savoir où il était". La salariée du lycée se rend dans sa chambre et ne peut que constater la tragique mort du lycéen qui s'est servi d'un foulard pour se pendre à la tringle des rideaux de sa fenêtre.

L'alerte est alors donnée et les élèves informés, dans la consternation générale, dans l'après-midi. Paul, né en avril 1992, était originaire de Lamanon, dans les Bouches-du-Rhône. Il suivait les cours de 1e STI électronique. Selon ses camarades, c'était un jeune homme relativement "solitaire", "il mangeait souvent seul, mais n'avait aucun problème avec personne. On avait de bons délires et il ne semblait pas suicidaire malgré son côté réservé", assurait Ludovic, l'une de ses connaissances.

"Franchement, ça fait bizarre et il laisse un grand vide", déplorait Lony. Après un premier moment de recueillement, hier soir dans la chapelle de l'internat, le diacre de l'ensemble scolaire Jean-Gabriel Fally donnera une cérémonie en sa mémoire, aujourd'hui, dans cette même chapelle. Une cellule d'aide psychologique pour les élèves et le personnel a également été mise en place.

Côté police, une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de la mort, "mais dans l'état actuel des choses, et selon les constatations faites par nos enquêteurs, il n'y a pas de place pour le doute" glissait, hier soir, le commissaire Katell Peres. Paul a, lui, emporté à jamais les lourds secrets de son mal de vivre.

Plus d'informations demain dans La Provence

 

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- Marseille (13): elle s'enfuit sans payer sa poitrine toute neuve

 

Elle disparaît de la clinique du Château Berger à Marseille après une opération des seins.

La jeune femme s'est enfuie de ce prestigieux établissement avec la complicité d'une amie.

La jeune femme s'est enfuie de ce prestigieux établissement avec la complicité d'une amie.

Photo Sophie Spitéri

C'est peut-être une première mondiale. Encore une dont Marseille se serait bien passée. Une femme d'une vingtaine d'années vient d'inventer une nouvelle forme de vol ou d'escroquerie, dont le Code pénal semble encore avoir du mal à définir les contours galbés. Cette avant-gardiste a décidé d'obtenir des seins tout neufs sans débourser le moindre centime.

Pour cela, elle a choisi la méthode radicale : la disparition, pure et simple, quelques minutes après l'intervention comme l'aurait osé un client ayant achevé un festin dans un restaurant hors de prix, sans un seul euro en poche. Pour réussir son plan, la jeune femme s'est attribué un nouveau prénom, Sofia, s'est imaginé une fausse adresse et a réclamé un rendez-vous auprès d'un renommé chirurgien-plasticien, dans une non moins prestigieuse clinique de la Corniche, celle du Château Berger. Après avoir fixé le jour et l'heure de l'intervention, consistant à placer des prothèses mammaires, le praticien s'est exécuté, lundi matin. Une opération qui s'est déroulée parfaitement et au terme de laquelle la patiente a été transférée en salle de réveil.

Le scénario s'est accéléré à ce moment précis. Manifestement dotée d'une capacité de récupération supérieure à la moyenne, la jeune femme et sa poitrine toute neuve se sont éclipsées sans demander leur reste au personnel médical présent sur les lieux. Un témoin aurait simplement aperçu la fuyarde, sa perfusion toujours à la main, en train de grimper dans une voiture, conduite par une amie.

Romain LUONGO
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-(France) : Entre Royal et Aubry, duel à distance sur fond de banlieue
 

 

CERGY-PONTOISE, Val-d'Oise (Reuters) - Ségolène Royal et Martine Aubry ont inauguré mercredi la guerre des "présidentiables" socialistes en se rendant chacune de leur côté en banlieue parisienne pour parler de l'emploi des jeunes.

Autant la visite de l'ex-candidate à l'Elysée à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) avait été annoncée à grand renfort de plannings officiels, autant celle du premier secrétaire du Parti socialiste à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) a été tenue secrète jusqu'au dernier moment.

"Je préfère être imitée que critiquée", ironise Ségolène Royal, interrogée sur ce duel à distance se déroulant une semaine après l'annonce de sa candidature à la primaire présidentielle qui a pris de court tout le PS.

Son entourage dit être "tombé de l'arbre" en apprenant le déplacement de Martine Aubry en banlieue, dont seulement quelques journalistes avaient été informés, mais les proches de la maire de Lille démentent toute volonté de damer le pion à Ségolène Royal.

"Vous vous faites des films", répond un conseiller de la dirigeante du PS interrogé sur la sortie de La Courneuve, en préparation, selon lui, depuis une semaine et organisée dans la plus grande discrétion à la demande des associations.

Martine Aubry, qui entretient le mystère sur ses intentions présidentielles, "n'a pas à adapter son agenda en fonction de Ségolène Royal, d'autant que celle-ci bouge partout et beaucoup", ajoute un secrétaire national qui trouve "raccord" qu'on parle beaucoup de banlieue et de jeunes avant la convention sur l'égalité réelle du PS, samedi à Paris.

Les deux dirigeantes ont chacune prévu un "tour de France" dans les semaines qui viennent: Martine Aubry pour soutenir les candidats aux élections cantonales de mars, Ségolène Royal parce que "rien ne remplace le contact avec les Français".

 

"LES GENS SONT HEUREUX"

 

Mercredi, sous l'oeil d'une demi-douzaine de caméras et le double de photographes, Ségolène Royal, à la traîne dans les sondages derrière Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry, a renoué avec ses thèmes fétiches: le contact direct, les jeunes et la banlieue, qui avaient massivement voté pour elle en 2007.

Même si elle se défend de faire un "remake" de la dernière élection présidentielle, "puisque chaque époque a ses problèmes nouveaux", les concepts sont identiques: "politique par la preuve", "personnes-ressources", "intelligence des territoires", "démocratie participative" et attaques contres la tarification bancaire.

"La France qui veut croire en son avenir, c'est le thème de ma campagne", dit-elle pendant une table ronde avec de jeunes chefs d'entreprise avant de se lancer dans un bain de foule sur le marché enneigé de Cergy.

Cela tourne rapidement à la cohue, encadrée par une petite poignée d'adhérents de Désirs d'avenir, l'association politique de Ségolène Royal, en marge du PS.

"Je prends beaucoup de plaisir dans ces contacts et j'en donne aussi. Les gens sont heureux", assure la candidate à la candidature avant d'égratigner la direction du PS, sur la forme et sur le fond.

Il faut en finir avec les "catalogues de promesses" qui génèrent un "scepticisme énorme", estime-t-elle, visant le projet présidentiel en gestation du parti tout en refusant de "s'engluer dans les commentaires".

Quant aux primaires présidentielles, "on ne peut pas dire qu'on modernise notre parti et se mettre d'accord entre nous", ajoute-t-elle en allusion au pacte de "présidentiables" qui lierait Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn.

Après avoir gardé le silence sur la candidature Royal pendant presque une semaine, la maire de Lille a vanté dimanche les vertus de la patience en politique, se présentant comme un pôle de stabilité au PS et refusant d'accélérer le calendrier des primaires qui prévoit un dépôt officiel des candidatures en juin et un vote à l'automne.

Réponse de Ségolène Royal mercredi: "Je ne confonds pas vitesse et précipitation mais je ne confonds pas non plus stabilité et inertie".

 

Edité par Patrick Vignal

 

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-(Monde) : Incendie dans une prison à Santiago du Chili, 83 détenus tués

Chili: 83 tués et 14 blessés graves dans l'incendie d'une prison surpeuplée

AFP/Ho

 

 

SANTIAGO (Reuters) - Un incendie mercredi dans une prison de Santiago, la capitale du Chili, a tué au moins 83 détenus, et des dizaines de prisonniers sont dans un état grave.

Le feu, ont expliqué les autorités, a été délibérément allumé au cours d'un affrontement entre détenus dans l'une des cinq tours surpeuplées de l'établissement.

Le ministre de la Justice, Felipe Bulnes, a précisé que la prison abritait 1.960 détenus pour une capacité de 1.100 personnes. Selon la station de radio Bio Bio, près de 200 détenus ont dû être évacués dans la cour de la prison.

Des images de télévision montrent la prison San Miguel partiellement en feu et une épaisse fumée noire s'élevant du bâtiment.

Des proches des détenus se sont rassemblés autour du bâtiment, inquiets de ne pas connaître le sort des leurs et implorant la police de les laisser entrer pour participer aux secours. Les autorités ont par la suite commencé à livrer les noms de victimes et de survivants en soulignant que ces listes étaient incomplètes.

"Il est exaspérant de ne pas savoir s'ils sont morts ou vivants. Nous sommes ici depuis des heures et ils ne nous ont rien dit", s'indignait une femme prénommée Maria.

Certains proches se sont mis à crier lorsque les autorités ont donné des listes de survivants, déduisant que ceux qui n'étaient pas cités étaient morts.

Des familles ont jeté des pierres et des bouteilles et en sont venues aux mains avec des policiers.

Le président Sebastian Pinera a confirmé que le bilan avait été porté à 83 morts, ajoutant qu'il risquait de s'alourdir.

"Nous ne pouvons continuer d'avoir un système pénitentiaire qui est totalement inhumain", a-t-il dit en évoquant la surpopulation chronique des prisons chiliennes.

"Nous allons accélérer le processus pour faire en sorte que notre pays ait un système pénitentiaire humain et digne, comme il sied à un pays civilisé", a-t-il ajouté.

Des proches angoissés ont escaladé la clôture de la prison, les bras tendus vers le bâtiment en flammes. "Rusio Victor, agite un T-shirt blanc, papa", criait la petite Yadira Lopez, sept ans, en implorant son père de donner signe de vie.

Brad Haynes, avec Antonio de la Jara, Alonso Soto et Simon Gardner, Nicole Dupont pour le service français.

 

édité par Gilles Trequesser

 

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-(Sport Insolite) Drogba : «A Marseille de grands souvenirs remontent à la surface»

Drogba : «De grands souvenirs remontent à la surface»

« Drogba commencera le match, je ne suis pas fou !» La formule est d'Ancelotti, et donne le ton, à seulement quelques heures du début de la rencontre entre l’OM et Chelsea. Le buteur ivoirien foulera bien la pelouse du Vélodrome, et apparaît, devant la presse, très motivé à cette idée.

Didier, tu viens pour disputer un match ou avant tout pour du tourisme ?
(Rires) On est venu pour disputer un grand match, face à une belle équipe marseillaise, qui s’est certes qualifiée dans la difficulté, mais de façon brillante. Je vais quand même en profiter pour montrer un peu à mes coéquipiers les beaux endroits de la ville !

Que ressens-tu à l’heure de fouler de nouveau la pelouse du Vélodrome ?
C’est difficile à exprimer, je suis très content d’être là. Je revois des visages familiers, ce sont de belles émotions, et de grands souvenirs qui remontent à la surface.

« JE N’OUBLIERAI JAMAIS MARSEILLE »

Un retour à Marseille est-il toujours envisageable ?
Ma position est simple, et je pense que les gens la comprendront. Cela fait six ans que je suis à Chelsea, j’y suis très épanoui, et ma famille s’y sent vraiment bien. Même si l’idée de retourner à Marseille est toujours très tentante, il y a beaucoup de paramètres qui rentrent en jeu. À part gros revirement de situation, je pense que je terminerai ma carrière à Chelsea, j’y suis très bien.

Tu as laissé une grande trace à Marseille, en seulement une saison, qu’est-ce que cela t' inspire ?
Je suis venu à l’OM comme un supporter, j’ai porté ce maillot en tant que tel. Ça a été un rêve de jouer pour ce club pendant une saison. Maintenant, je ne pourrai jamais oublier, que c’est ici que je me suis révélé au grand public, et que j’ai découvert la Champions League. C’est vraiment à Marseille que j’ai franchi un pallier, et qui a fait que José Mourinho se soit intéressé à moi. Tout a vraiment été parfait à l’OM.

« CHAPEAU À MAMADOU NIANG »

 Les supporters olympiens attendent toujours tob « vrai successeur », un conseil à donner à Gignac ou Rémy ?
Il faut laisser du temps à André et Loïc. Je trouve que ce jugement sur le « vrai successeur » est très dur pour tous les attaquants qui sont passés après moi. Je pense notamment à un joueur comme Mamadou Niang, qui a vraiment marqué ce club, c’est un exemple de stabilité. C’est le capitaine qui a soulevé le titre tout de même. Je lui tire mon chapeau. En ce qui concerne Gignac, il n’est pas international français pour rien. C’est quelqu’un de très adroit devant le but, mais comme tous les attaquants, sans la confiance, il est dur de bien s’exprimer.

C’est important pour vous de retrouver le chemin du but, pendant cette mauvaise passe que connaît Chelsea ?
Bien sûr, ça va être important pour moi, comme pour l’équipe de commencer à mieux jouer, que ce que l’on peut faire aujourd’hui. J’ai été malade pendant plusieurs semaines, c’est dur de revenir de suite à son meilleur niveau. Pour l’instant je sui satisfait de mon retour, même si je ne suis pas encore à 100%. J’essaie d’aider l’équipe, et je sais bien que je peux faire beaucoup mieux.  On marque beaucoup sur coups de pied arrêtés, il faudrait qu’on puisse se débloquer dans le jeu. Ça sera peut-être pour demain.

Comment juges-tu ce match à venir face à l’OM ?
Les gens pensent sûrement qu’il ne s’agit pas d’un match important, mais pour nous il l’est vraiment. Il faut gagner et commencer à mieux jouer, car cette rencontre peut nous aider pour la suite de la saison, nous faire progresser.

 

G T OM.NET 

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                                                  Edito Réaction du Bureau:

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 Art 1 à 5 la Provence.com & reuters . 6eART - Om.net 

 

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